jeudi 30 avril 2009

Cent jours trépidants pour Barack Obama sur 20minutes.fr

Cent jours trépidants pour Barack Obama sur 20minutes.fr

Obama, rupture de style en cent jours - Amériques - Le Monde.fr

Obama, rupture de style en cent jours - Amériques - Le Monde.fr

Les cent jours du président Barack Obama, Mister Confiance

Les cent jours du président Barack Obama, Mister Confiance

Avion présidentiel survolant New York: Obama s’excuse - LCN - Le monde

Avion présidentiel survolant New York: Obama s’excuse - LCN - Le monde

Richard Hétu : Un républicain passe aux démocrates, un cadeau pour Obama | États-Unis

Richard Hétu : Un républicain passe aux démocrates, un cadeau pour Obama États-Unis

Barack Obama passe l’examen des 100 jours - politique intérieure : infos, monde | euronews

Barack Obama passe l’examen des 100 jours - politique intérieure : infos, monde euronews

EXPOSITION : La campagne d'Obama passée au crible, actualité Culture : Le Point

EXPOSITION : La campagne d'Obama passée au crible, actualité Culture : Le Point
Du 29 avril au 17 juin, à la Galerie de L'Instant à Paris, le photographe Jean-Robert Dantou expose ses clichés de la campagne démocrate lors de la dernière élection présidentielle américaine.
Par Raphaël Beaugrand
Les paysages de campagnes électorales se suivent mais ne se ressemblent pas. D'autant plus lorsqu'il s'agit d'une élection présidentielle. Pendant la course contre la montre des candidats avant le vote des citoyens, une machine de guerre est en marche. Les meetings s'enchaînent, les discours se multiplient et les appareils photo marchent à plein régime. L'exposition "Paysages de campagne Obama 2008", qui propose une sélection des meilleurs clichés pris à la chambre Sinar par le photographe Jean-Robert Dantou pendant les trois derniers mois de la campagne, illustre parfaitement la tendance. Jean-Robert Dantou a capturé les différents espaces symboliques de la dernière élection présidentielle aux États-Unis pour mieux en révéler les artifices et dénoncer la mise en scène. "Ce qui m'a le plus frappé, c'est que, derrière ce qui s'apparente à du spontané en petit ou grand comité, une horde organisationnelle met en place, filtre et encadre les lieux de rassemblement. Pendant que Barack Obama maîtrisait, au millimètre près, ses gestes, attitudes et regards, les snipers, agents du FBI et de la CIA étaient sur le qui-vive, et des équipes de campagne encadraient à l'extrême la production d'images", explique-t-il. Des spectateurs pas tout à fait dupes À côté des gigantesques meetings dans les stades ou salles de concert, des rencontres organisées au coeur de la forêt ou dans des hangars d'aéroports rassemblent quelques dizaines de militants triés sur le volet. "Ces nouveaux types de meetings veulent faire croire à la proximité du candidat avec la figure du citoyen moyen, cible première de la communication politique", explique Jean-Robert Dantou. Résultat, les images photographiques de ces débats montrent un candidat qui apparaît, le plus naturellement du monde, au milieu d'un groupe de simples citoyens. Derrière, des kilomètres de routes sont bloqués, les snippers investissent le toit des maisons alentour et des dizaines de camions de télévision se retrouvent au milieu de nulle part. Du coup, "même si l'engouement était clairement au rendez-vous, je me demande si les militants et les spectateurs étaient tout à fait dupes du spectacle qui se déroulait sous leurs yeux", conclut Jean-Robert Dantou.

Obama et les historiens - Politique USA - Lexpress

Obama et les historiens - Politique USA - Lexpress

Les 10 dates clés du début de mandat d'Obama - Actualité Internationale - Amérique du Nord - Radio Europe1

Les 10 dates clés du début de mandat d'Obama - Actualité Internationale - Amérique du Nord - Radio Europe1

L'état de grâce perdure pour Obama après 100 jours de mandat, actualité Monde : Le Point

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Les Noirs perplexes sur l'Amérique "postraciale" - Amériques - Le Monde.fr

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Etats-Unis : 100 jours d'Obama: "le meilleur bilan depuis Roosevelt" - Monde - LCI

Etats-Unis : 100 jours d'Obama: "le meilleur bilan depuis Roosevelt" - Monde - LCI

Barack Obama impose en cent jours une rupture idéologique

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Obama prône un leadership US sur les énergies renouvelables

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"Les Américains font confiance à Obama, quoi qu'il fasse" - Obama, 100 jours, bilan, Portes - Toute l'actu sur Lejdd.fr

"Les Américains font confiance à Obama, quoi qu'il fasse" - Obama, 100 jours, bilan, Portes - Toute l'actu sur Lejdd.fr

Barack Obama : une idée neuve, la paix : Jeuneafrique.com

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SOMMET DES AMÉRIQUES : Obama le séducteur, actualité Barack Obama : Le Point

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Raul Castro est prêt à discuter "de tout" avec Obama , Economie - Information NouvelObs.com

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Le premier geste de Barack Obama à l’égard de Cuba [Voltaire]

Le premier geste de Barack Obama à l’égard de Cuba [Voltaire]

Les dirigeants d'Amérique centrale contents d'Obama , Amériques - Information NouvelObs.com

Les dirigeants d'Amérique centrale contents d'Obama , Amériques - Information NouvelObs.com

Obama/Amériques: ''être un vrai partenaire''

Le Figaro - Flash actu : Obama/Amériques: ''être un vrai partenaire''

Pour la presse, le sommet des Amériques marque "l'émergence de la doctrine Obama" - Amériques - Le Monde.fr

Pour la presse, le sommet des Amériques marque "l'émergence de la doctrine Obama" - Amériques - Le Monde.fr
LEMONDE.FR 20.04.09 11h00 • Mis à jour le 20.04.09 14h10
e sommet des Amériques s'est achevé, dimanche 19 avril, à Trinité-et-Tobago avec la promesse d'une nouvelle ère dans les relations entre les Etats-Unis et leurs voisins du Sud. Il a été marqué par l'émergence d'un dégel avec Cuba et par l'image d'une poignée de main et d'un sourire controversés.
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Pourtant, la presse américaine veut croire à une embellie dans les relations avec les voisins du Sud. Le président Obama a résumé le week-end en offrant une branche d'olivier à des adversaires comme Cuba et le Venezuela, en signe de courtoisie, pas de capitulation, indique USA Today. Le magazine Time relève que le sommet a permis le dégel des relations avec l'Amérique latine : la réunion baignait dans le climat d'entente favorisé par Obama, qui a promis un partenariat et une coopération d'égal à égal entre les Etats-Unis et le reste du continent. Le Christian Science Monitor souligne que malgré la crainte de voir la question de l'embargo imposé à Cuba détourner la réunion, le sommet a été marqué par un esprit de coopération.
"IL ÉTAIT IRRESPONSABLE D'ÊTRE VU EN TRAIN DE RIRE AVEC CHÁVEZ"
Pourtant, il est un geste qui reste en travers de la gorge d'un certain nombre de commentateurs : la poignée de main entre le président américain et Hugo Chávez. Les critiques du sénateur républicain du Nevada, John Ensign sont reprises par Politico. " C'est un dictateur brutal, a déclaré le sénateur lors de l'émission "State of the Union", sur CNN. Je pense qu'il était irresponsable de la part du président d'être vu en train de rire et de blaguer avec Hugo Chávez ". Serrer la main du président Chavez ne trouble pas outre mesure le président Obama, constate Major Garrett sur Fox News.
Le L.A. Times souligne que la charisme du président n'a pas suffi à éclipser la question de l'embargo imposé à Cuba. D'ailleurs, le président américain et son entourage ont calmé les ardeurs, soulignant qu'aucun changement ne se ferait "du jour au lendemain" et que c'était à Cuba de passer aux actes. Ce qu'a confirmé Larry H. Summers, le principal conseiller économique d'Obama lors de l'émission "Meet the Press", sur la chaîne NBC.
Pour le Huffington Post, le sommet a néanmoins permis de voir émerger la doctrine de Barack Obama. Ainsi, pour Christine Pelosi, "les autres pays se rendent compte que nous ne sommes pas tenus à une politique qui a été définie avant que je sois né" est la phrase qui résume le mieux la nouvelle approche du président Obama. Le Washington Post estime aussi que dans la foulée de son voyage en Europe, au début du mois, le président a présenté une nouvelle approche pour les relations des Etats-Unis avec l'Amérique latine et les Caraïbes. Il exprime la volonté de changer la donne en renouant avec les principes des Nations unies, tout en reconnaissant que le poids de l'économie américaine reste primordial pour la région. "L'antagonisme semble s'éloigner, remplacé par un enthousiasme palpable pour la nouvelle ouverture des Etats-Unis et l'espoir d'une amélioration des relations entre Washington et le Venezuela ou Cuba", note le New York Times. Cette nouvelle unanimité est un tournant, selon les dirigeants politiques de la région, à un moment où la capacité à travailler de concert pourrait s'avérer essentielle pour résister à la crise économique.
Lemonde.fr
Le livre offert par Chavez à Obama se hisse en tête des ventes sur AmazonLes Veines ouvertes de l'Amérique latine, le livre de l'Uruguayen Eduardo Galeano, offert samedi par le président vénézuélien, Hugo Chavez, au président américain, Barack Obama, est passé en seulement vingt-quatre heures de la 734e place à la deuxième place du classement des meilleures ventes du distributeur en ligne Amazon. La version en espagnol a connu une évolution encore plus rapide, passant de la 47 468 à la 283e position. Critique radicale de l'impérialisme, cet ouvrage est devenu un classique de la gauche latino-américaine. Il traite du pillage des ressources de l'Amérique latine du XVe au XXe siècle. "Ce livre est un monument dans l'histoire de l'Amérique latine. C'est [un cadeau] pour tirer les leçons de l'histoire, de cette histoire sur laquelle il faut reconstruire" nos relations, a commenté M. Chavez.

samedi 18 avril 2009

Cuba: La main tendue d'Obama - Obama cuba raul castro chavez sommet des amériques - Toute l'actu sur Lejdd.fr

Cuba: La main tendue d'Obama - Obama cuba raul castro chavez sommet des amériques - Toute l'actu sur Lejdd.fr

Obama multiplie les gestes d’ouverture au Sommet des Amériques - Amériques - Le Monde.fr

Obama multiplie les gestes d’ouverture au Sommet des Amériques - Amériques - Le Monde.fr

vendredi 17 avril 2009

Tariq Ramadan : Obama a raison, la Turquie est européenne - Opinions - Le Monde.fr

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Cuba-États-Unis : Le geste d'Obama, actualité Monde : Le Point

Cuba-États-Unis : Le geste d'Obama, actualité Monde : Le Point

Le Figaro - International : Obama et le nouveau leadership américain

Le Figaro - International : Obama et le nouveau leadership américain

jeudi 16 avril 2009

Dans Newsweek : "Abattez ce mur", Asie-Pacifique - Information NouvelObs.com

Dans Newsweek : "Abattez ce mur", Asie-Pacifique - Information NouvelObs.com

Le président américain envoie un signal fort aux Cubains - Blogs Elections Américaines, Barack Obama

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Levée de l'embargo contre Cuba : Obama secoue les relations mais il reste du chemin

Levée de l'embargo contre Cuba : Obama secoue les relations mais il reste du chemin

Obama a gagné 2,5 millions de dollars en 2008 grâce à ses livres

Obama a gagné 2,5 millions de dollars en 2008 grâce à ses livres

Le Figaro - Flash actu : Cuba: les Américains pour une ''nouvelle approche''

Le Figaro - Flash actu : Cuba: les Américains pour une ''nouvelle approche''

Barack Obama fixe les cinq pistes à suivre pour "refonder" l'économie américaine - L'économie en crise - Le Monde.fr

Barack Obama fixe les cinq pistes à suivre pour "refonder" l'économie américaine - L'économie en crise - Le Monde.fr
LE MONDE 15.04.09 14h00 • Mis à jour le 15.04.09 14h25
NEW YORK CORRESPONDANT
Dès la convention qui avait désigné Barack Obama candidat démocrate à l'élection présidentielle, des intervenants évoquaient la nécessité d'un "nouveau New Deal".
La "Nouvelle Donne" était le nom donné par le président Franklin Roosevelt à sa politique économique durant la Grande Dépression, dans les années 1930.

Celui qui allait succéder à George W. Bush s'y référait régulièrement, mais se gardait d'adopter l'expression. Sans doute la jugeait-il passéiste et préférait-il proposer son propre slogan, qui marquerait l'histoire.
Peut-être l'a-t-il trouvé. Lors d'un discours, annoncé par son entourage comme "important", prononcé mardi 14 avril à l'université Georgetown de Washington, il a, à plusieurs reprises, évoqué les termes de "new foundation" : la refondation de l'économie américaine.
"Chaque mesure que nous prenons s'inscrit dans une vision plus large du futur de l'Amérique", a assuré M. Obama. Une vision qui doit assurer qu'une crise financière comme celle qui a engendré la récession actuelle "ne se reproduira pas" et surtout adapter le pays aux enjeux majeurs qu'il affronte, pour lesquels il a pris du retard.
"Une économie dans laquelle 40 % des bénéfices sont issus du secteur financier (alors que) le revenu familial régresse n'est pas durable", a-t-il souligné.
Avec un talent didactique consommé, le "professeur Obama", comme l'ont appelé certains commentateurs, a tracé les pistes menant à une économie "où la croissance crée de bons emplois avec des revenus croissants, où la prospérité n'est pas alimentée par une dette excessive, une spéculation irresponsable et des profits évanescents, mais bâtie par des travailleurs éduqués et productifs et des investissements sains...".
Ces pistes sont au nombre de cinq :
Une réglementation des marchés financiers, accompagnée de nouvelles modalités d'octroi du crédit et de protection des emprunteurs. M. Obama attend du Congrès un arsenal législatif en ce sens "avant la fin de l'année" ;
L'éducation, domaine où les Etats-Unis ont pris un "énorme retard". Le pays a besoin de financiers, a ironisé le président, mais plus encore de scientifiques et de techniciens, s'il veut restaurer son leadership ;
Les énergies nouvelles. "La transition sera coûteuse", mais il ne faut pas hésiter à s'y engager. Celui qui saura les développer "dirigera le monde" ;
La santé. Le système actuel, terriblement coûteux et inefficace, "étrangle notre économie". Le président a incité les élus à engager sa réforme "cette année". Ce chantier aussi "exigera des ressources" ;
La dette. L'Etat doit raboter 10 % de dépenses inutiles par an pour libérer les moyens nécessaires aux chantiers plus essentiels. Et l'épargne doit retrouver sa place comme fondement de l'investissement des entrepreneurs et des particuliers.
Rien de neuf dans le propos, mais un slogan choc et un plan de marche volontariste, sachant que cette ambitieuse "refondation" ne sera pas accomplie "en un an, pas même en plusieurs années". D'autant que cette ambition heurte les convictions économiques qui ont dominé les Etats-Unis depuis trente ans. Elle est, aussi, pour beaucoup antinomique avec les mesures "d'urgence" que son administration adopte actuellement. Celles-ci visent à assainir le secteur bancaire pour rouvrir l'accès au crédit et relancer la consommation, afin de préserver l'emploi.
Or la "refondation" envisagée vise à modifier le rapport au crédit, les modes de consommation et la structure de l'emploi (relancer la production de biens au détriment des services).
En prélude, M. Obama s'était félicité des "lueurs d'espoir" apparues dans quelques indicateurs récents, mais assuré que "l'année 2009 restera difficile" et que certains choix (dans le secteur automobile, pour l'assureur AIG) seront douloureux.
Est-ce parce qu'il a senti monter dans l'opinion un début de grogne ? Il a dit "comprendre" ses réticences devant les aides massives au secteur bancaire, qu'il a cependant justifiées.
De même a-t-il répondu aux critiques venues de droite et de gauche. Les premières lui reprochent de dilapider l'argent public et de creuser les déficits. Il a rétorqué que sans réforme de la santé, évoquer toute résorption sérieuse de la dette resterait vain.
Les secondes jugent l'investissement public "trop timide" (un terme utilisé par le Prix Nobel Paul Krugman) et reprochent à l'administration de ne pas oser "fâcher" Wall Street.
Ce n'est pas par "jugement politique ou idéologique, encore moins par souci des dirigeants et des actionnaires dont les actes ont participé à créer cette catastrophe", a rétorqué le président, qu'il se refuse à nationaliser les organismes financiers en difficulté.
Mais parce que "cela serait plus susceptible de miner la confiance que de la créer". Le professeur Obama rappelait que l'Amérique reste l'empire de l'initiative privée et qu'un politique doit tenir compte des mentalités dominantes.
Sylvain Cypel
Article paru dans l'édition du 16.04.09

mercredi 15 avril 2009

Le président Barack Obama entrouvre la porte à Cuba | Monde | Actu | Tribune de Genève

Le président Barack Obama entrouvre la porte à Cuba Monde Actu Tribune de Genève

Le monde selon Obama - Yves Thréard

Le monde selon Obama - Yves Thréard

Obama : 2009 sera "difficile" malgré des "progrès" - La crise financière - Information NouvelObs.com

Obama : 2009 sera "difficile" malgré des "progrès" - La crise financière - Information NouvelObs.com

Obama, viens l’Afrique t’attend

maliweb.net :: Obama, viens l’Afrique t’attend
Dans quelques jours, le président métis aura bouclé les cent jours de sa présidence américaine. Sur le continent, gageons que l’événement ne passera pas inaperçu. Car l’Afrique aime la symbolique et Barack Obama est son représentant le plus célèbre et le plus adulé du moment.Voire sa bouée de sauvetage en ces temps où la vague démocratique échoue contre la digue des coups d’Etat sous leurs formes les plus diverses, où la jeunesse africaine préfère les incertitudes de la haute mer aux déchirantes certitudes du village, où le plus grand génocide a pour nom : palu et sida. Qui, de Bamako à Harare, en passant par Djibouti et Lilongwe, ne le connaît-il pas, ne l’invoque t-il pas ? Nos femmes ne le quittent pas des yeux, sous le regard furax des maris subjugués par autant d’assurance mais passablement jaloux de n’être pas à la place du messie craquant. Et nos fils continuent à imiter jusqu’à sa coupe de cheveux. La ferveur de l’investiture s’est un peu tassée, mais l’Afrique surveille Obama dans ses moindres faits et gestes. Et elle croit en lui. Le Luwo qui a probablement perdu un cousin sous les machettes à Kisumu, avait dit tout au long de sa campagne de popstar qu’il venait pour changer notre regard sur l’Amérique. Parce qu’il avait compris lui même que l’Amérique avait profondément changé. La preuve : elle l’a élu et de très belle manière, cette Amérique dont on pouvait pourtant penser qu’elle était restée sur la seule vénération du Dieu dollar, sur la peur de l’Autre et ses clichés réducteurs. Obama, pour la rue africaine est en train de tenir son pari. Il a un peu énervé Sarko sur la Turquie vis-à-vis de l’UE, et c’est vrai que l’Américain a poussé le bouchon un peu loin. Mais tout ce qu’Obama fait est bien. Il avait encore mieux fait en tenant sur l’Islam des propos conciliants qui lui auraient valu la chaise électrique sous Georges Bush. Iran, Irak, Afghanistan ? Son approche est la meilleure et Inch’Allah, il réussira. D’ailleurs, voyons ce qui se passe à Cuba. En moins de cent jours de présidence, le citoyen du monde, a fait ce que personne ne pouvait imaginer et qui n’est que le début : Raoul Castro, c’est certain, viendra en visite officielle et Obama ira esquisser quelques pas de salsa sous la magie du mythique Orquesta Aragon. Et pour l’Afrique ? Ce fils du Kenya ne tarde t-il pas à déployer son agenda africain ? Pas tellement : au G20 à Londres, au début du mois, il l’a promis : l’Afrique ne sera pas oubliée. Et puis, ses réserves sur les élections algériennes, le communiqué américain pour que la Côte d’Ivoire aille aux élections cette année, tout ça c’est Obama, revendiquent ses inconditionnels. Vrai ou faux, l’Afrique a besoin de lui et implore son secours. Pas son argent. Mais son autorité morale, son leadership pour arrêter la dérive du continent.
Adam Thiam

mardi 14 avril 2009

Fidel Castro regrette qu'Obama ne lève pas l'embargo sur Cuba

Fidel Castro regrette qu'Obama ne lève pas l'embargo sur Cuba

Cuba : l'ouverture de Barack Obama devrait profiter à l'économie - Amériques - Le Monde.fr

Cuba : l'ouverture de Barack Obama devrait profiter à l'économie - Amériques - Le Monde.fr

Barack Obama assouplit les échanges vers Cuba

Le Figaro - International : Barack Obama assouplit les échanges vers Cuba

Barack Obama a rassemblé sa famille et ses proches pour le repas de la Pâque Juive... à la Maison Blanche ! Une grande première...

Barack Obama a rassemblé sa famille et ses proches pour le repas de la Pâque Juive... à la Maison Blanche ! Une grande première...

La nouvelle donne de Barack Obama pour le monde - Monde - la-Croix.com

La nouvelle donne de Barack Obama pour le monde - Monde - la-Croix.com

Barack Obama a-t-il rassuré le monde musulman ? - Monde - la-Croix.com

Barack Obama a-t-il rassuré le monde musulman ? - Monde - la-Croix.com
Les messages adressés en début de semaine par Barack Obama au monde musulman y ont été bien reçus. Le ministre des affaires étrangères égyptien Ahmed Aboul Gheit a ainsi vu « un premier pas important vers une baisse des tensions qui ont existé ces dernières années entre le monde arabe d’un côté, les États-Unis et l’Occident de l’autre, et vers la reconstruction de la confiance entre les États-Unis et plus d’un milliard de musulmans dans le monde ». Professeur de sociologie à l’école des Hautes études en sciences sociales, Nilüfer Göle explique de son côté pourquoi le président américain a fortement appuyé la Turquie
« Les propos du président Barack Obama lundi et mardi en Turquie devraient avoir un double impact : sur les musulmans mais aussi sur la société turque, dont il a rencontré les représentants des oppositions politiques et les minorités non musulmanes. Son discours a montré à quel point la vision que les États-Unis ont de l’islam a changé depuis son arrivée à la Maison-Blanche. Quand George W. Bush mettait en avant son projet de « Grand Moyen-Orient » et présentait la Turquie comme un pays islamique modéré, il déclenchait des peurs dans les élites et les classes moyennes laïques turques, qui voyaient là un complot des États-Unis pour islamiser leur pays.Barack Obama a, lui, parlé d’éducation. Il a évoqué un prochain partenariat avec le monde musulman. Il y a un véritable renversement. Quant à la Turquie, tout en reconnaissant son apport dans le monde islamique, il en a souligné le caractère laïque et le pluralisme démocratique. Il a insisté sur le devoir de mémoire, qui a commencé et qui doit continuer. Ces propos ont été très bien reçus par l’ensemble de la société turque, parce que ce n’était pas une façon d’opposer les uns aux autres. C’était un discours d’inclusion et non d’exclusion.Barack Obama a aussi reconnu le rôle de ‘‘ pont ’’ entre le monde oriental islamique et le monde occidental européen que joue la Turquie. Son message était de dire à l’Europe : acceptez la Turquie comme passeur pour avoir la paix à l’échelle mondiale.Barack Obama n’a pas mesuré son soutien même si Ankara s’était opposé à la politique américaine en Irak et envers Israël. C’est habile parce que la Turquie est en train d’améliorer son image dans le monde arabe. Et je pense que Barack Obama s’en félicite ».
Recueilli par Agnès ROTIVEL

samedi 11 avril 2009

Tv : a quels programmes obama est-il accro ? - news télé

Tv : a quels programmes obama est-il accro ? - news télé

jeudi 9 avril 2009

#OBAMA RFI 2

OBAMA RFI Que pensez-vous du style Obama et de sa volonté de dialogue ? Est-il convaincant ? Sûr de lui ? Ou trop faible ?

  Obama doté de cyberpouvoirs - magsecurs

Obama doté de cyberpouvoirs - magsecurs

Ainsi parla Barack Obama…

lepetitjournal.com - DIPLOMATIE - Ainsi parla Barack Obama…

Kal Peen: de Dr House à la White House - Gala

Kal Peen: de Dr House à la White House - Gala

Tournée d'Obama en Europe : Nouveau style présidentiel pour redresser l'image américaine

Tournée d'Obama en Europe : Nouveau style présidentiel pour redresser l'image américaine

Europe. Obama a livré ce qu'il avait sur le coeur - Commentaires - Le Télégramme

Europe. Obama a livré ce qu'il avait sur le coeur - Commentaires - Le Télégramme

7s7 Israel-Palestine - Le monde arabe espère un changement avec Obama (811630)

7s7 Israel-Palestine - Le monde arabe espère un changement avec Obama (811630)

En Turquie, Barack Obama insiste sur le dialogue avec l'islam

En Turquie, Barack Obama insiste sur le dialogue avec l'islam

La police turque a arrêté un homme qui disait vouloir tuer Barack Obama , Asie-Pacifique - NouvelObs.com

La police turque a arrêté un homme qui disait vouloir tuer Barack Obama , Asie-Pacifique - NouvelObs.com
AP 07.04.2009 10:38
La police turque a arrêté vendredi à Istanbul un homme qui affirmait vouloir tuer le président américain Barack Obama lors de sa visite en Turquie, ont annoncé les services secrets américains.
Un porte-parole du "Secret Service", Ed Donovan, a précisé lundi soir à Washington qu'il n'y avait jamais eu de danger immédiat pour le président américain. Il n'a pas donné d'informations sur le suspect.
Le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, qui se trouvait mardi avec Barack Obama à Istanbul, s'est refusé à tout commentaire.
Barack Obama est arrivé dimanche en Turquie, soit deux jours après l'arrestation de cet homme. AP

Diplomatie : Obama souhaite "forger un partenariat à travers le monde musulman", actualité Barack Obama : Le Point

Diplomatie : Obama souhaite "forger un partenariat à travers le monde musulman", actualité Barack Obama : Le Point

Dans les coulisses du système médiatique d'Obama... - Immédias - Lexpress

Dans les coulisses du système médiatique d'Obama... - Immédias - Lexpress

Barack Obama sincère sur l'islam, selon l'ayatollah Fadlallah

Barack Obama sincère sur l'islam, selon l'ayatollah Fadlallah

Le bon bilan de Barack Obama back home - Obama in America

Le bon bilan de Barack Obama back home - Obama in America

mercredi 8 avril 2009

M. Obama a ouvert une nouvelle page dans la politique étrangère américaine

M. Obama a ouvert une nouvelle page dans la politique étrangère américaine - Amériques - Le Monde.fr
LE MONDE 06.04.09 11h25 • Mis à jour le 06.04.09 15h32
Prague, envoyée spéciale
eux qui se demandaient pendant la campagne électorale quelle vision du monde animait le candidat Obama ont eu la réponse, dimanche 5 avril, à Prague. Dans une atmosphère printanière, le président des Etats-Unis a assuré qu'un monde sans armes nucléaires est possible et que la prolifération n'est pas une fatalité. Et il a repris le slogan devenu universellement célèbre : "Yes we can." Derrière lui, se découpait le château de Prague, dans un plan soigneusement étudié pour les caméras.
L'image, légèrement brumeuse, resterait pour la postérité, tout comme les phrases : "Le fatalisme est un ennemi mortel : si nous pensons que la prolifération des armes nucléaires est inévitable, alors c'est que nous admettons en nous-mêmes que leur utilisation est inévitable. Nous devons ignorer les voix de ceux qui disent que le monde ne peut pas changer."
Barack Obama arrive à la dernière partie de son voyage en Europe, celle qu'il consacre à la Turquie. Il n'a pas craint de rappeler, dimanche 5 avril à Prague, en présence des Vingt-Sept, que ce pays devrait, selon lui, faire partie de l'Union européenne.
Le président américain peut d'ores et déjà se prévaloir d'avoir ouvert une nouvelle page dans la politique étrangère de son pays. Non seulement il a plaidé pour l'élimination des armes nucléaires, mais il en a fait l'"objectif à long terme" de sa politique.
Une révolution que le conservateur John Bolton et ses amis ont jugée "utopique" faisant mine d'oublier que Ronald Reagan avait lancé, lui aussi, un appel à l'élimination des armes nucléaires lors de son sommet de 1986 avec M. Gorbatchev à Reykjavik. M. Obama a lui même reconnu que le but ne sera pas atteint rapidement, "peut-être pas de mon vivant".
NÉGOCIATION GLOBALE
Si la non-prolifération est la "signature" de M. Obama, le sujet sur lequel il a travaillé dès son arrivée à la commission des affaires étrangères du Sénat, il n'avait jamais développé un projet aussi articulé. Le raisonnement qui sous-tend la doctrine Obama peut être résumé ainsi : pour amener l'Iran à renoncer à ses ambitions, les sanctions ne suffisent pas. Il faut passer par une négociation globale, et commencer par une réduction des arsenaux américains.
"Si nous voulons mobiliser la communauté internationale contre l'Iran ou la Corée du Nord, nous devons être irréprochables sur le plan de la morale", a expliqué Gary Samore, le conseiller à la non-prolifération de la Maison Blanche.
De Londres à Ankara, M.Obama a ouvert une nouvelle page aussi par son ton : post-guerre froide, multipolaire. Il a appelé à en finir avec les vieux conflits. Il a encouragé les Indiens et Pakistanais à se concentrer sur leur défi commun – la pauvreté – plutôt que sur leur différend territorial (au Cachemire). En Turquie, il était attendu sur la question du génocide arménien.
Les journalistes américains ont noté qu'il avait beaucoup parlé des erreurs commises par les Etats-Unis, ce qui lui permet de plaider plus efficacement que la page est tournée. Au G20, il a reconnu la responsabilité de la dérégulation à l'américaine dans l'effondrement de la finance mondiale.
Devant les étudiants de Strasbourg, il a parlé d'Abou Ghraib, l'ancienne prison américaine en Irak, un nom qui ne revient pas souvent dans le discours public américain, en essayant de les convaincre qu'ils peuvent désormais se joindre aux Etats-Unis sans avoir peur de "se regarder dans la glace".
Lors d'une conférence de presse à Londres, il a dit que les Etats-Unis polluaient à un rythme tel que si Indiens et Chinois usaient autant d'énergie, "nous aurions déjà tous fondu". A Prague, il a rappelé un fait qui lui non plus n'est pas souvent dit en ces termes : les Etats-Unis sont les seuls à avoir lancé une bombe A. Ce qui leur donne, selon lui, "l'autorité morale" pour proposer un désarmement complet.
ACCENTS PACIFISTES
Le pragmatique, le commandant en chef qui a envoyé ses premières troupes en Afghanistan a parfois manifesté des accents pacifistes. A la guerre froide et à la décennie de la toute-puissance américaine, il propose de faire succéder un monde de coopération où chacun trouverait son avantage. Et les Etats-Unis ne seraient pas obligatoirement en position dominante. Interrogé sur l'"exception américaine", cette théorie qui veut que les Etats-Unis, par la manière dont ils se sont créés, ont un destin particulier, M. Obama a eu une réponse révélatrice. Il croit, bien sûr, à l'exception américaine. Mais "je soupçonne que les Anglais croient à l'exception britannique ou les Grecs à l'exception grecque" (Il venait de rencontrer le président grec, dans une séance bilatérale pouvant difficilement contre-balancer plus de vingt-quatre heures en Turquie).
M. Obama n'en était qu'à son premier grand voyage. Il s'est montré d'une grande patience, même si on a compris à quelques éternuements qu'il était enrhumé, et à quelques réflexions qu'il n'était pas dupe. "L'Europe fait penser au Sénat américain. Il y a des marchandages…", a-t-il glissé après plusieurs heures de négociations sur le choix du secrétaire général au sommet de l'OTAN. Même si la presse américaine a déjà commencé à critiquer l'absence de résultats concrets après toutes ces concessions et mains tendues, il est trop tôt pour en juger.
En deux mois et demi, les chantiers ont été nombreux. Les débuts avec l'Iran, comme avec la Syrie, sont jugés encourageants. Un assouplissement de l'embargo avec Cuba est en chantier. Même Hugo Chavez a demandé un "nouveau départ" (reset, le mot en vogue) pour les relations entre le Venezuela et Washington.
Le tir nord-coréen de dimanche a fait quelque peu retomber la portée du discours de M. Obama, même s'il a assuré que le test ne faisait que souligner l'urgence d'agir contre la prolifération nucléaire.
Mise à l'épreuve du président ? Interrogé, le porte-parole de la Maison Blanche, Robert Gibbs, a érigé un mur de protection : "Cela n'a rien à voir avec le président Obama. Les Nord-Coréens ont ignoré les résolutions internationales depuis des années et au moins les deux dernières présidences." Modestie là aussi, autrement dit.
Corine Lesnes

Obama veut un "monde sans armes nucléaires" DECLARATIONS & VIDEO

ouest-france.fr - Obama veut un "monde sans armes nucléaires" DECLARATIONS & VIDEO

Le monde selon Obama

Le monde selon Obama - l'Humanite
Un seul chiffre interdit de prendre à la légère le discours de Barack Obama à Prague sur le nucléaire. Il y aurait dans le monde 16 000 têtes opérationnelles, dont près de 12 000 pour les États-Unis et la Russie. La fin de la guerre froide semblait parfois nous faire croire que le danger était relégué au rayon des livres d’histoire. Il n’en est rien. Certes les arsenaux ont diminué mais ils sont toujours suffisants pour qu’un embrasement en quelque point du globe puisse conduire à une catastrophe finale. Surtout, le nombre de pays détenteurs de l’arme nucléaire a augmenté. En plus des États-Unis et de la Russie : France, Chine, Grande-Bretagne, Inde, Pakistan, Israël et Corée du Nord.
La prolifération est un risque majeur. L’Inde et le Pakistan sont dans un état de tension permanent. Leurs tirs balistiques respectifs ont été chaque fois une intimidation à l’égard du voisin. En Israël, il s’est trouvé récemment un Docteur Folamour de l’état-major pour suggérer qu’une bombe nucléaire sur Gaza pourrait régler le conflit. En Iran, l’actuel président, Mahmoud Ahmadinejad, pense toujours à rayer Israël de la carte. On peut comprendre de ce point de vue que l’éventualité d’un armement nucléaire de l’Iran puisse être une réelle préoccupation, quelles que soient les arrière-pensées stratégiques des uns et des autres. Barack Obama, depuis la Turquie, a invité hier l’Iran à choisir entre l’arme nucléaire et un avenir meilleur. On aimerait que ses conseils envers Israël soient de même niveau, même s’il a indiqué vouloir relancer le processus de paix d’Annapolis. La Corée du Nord de son côté, de manière délibérée ou par pure coïncidence, a salué par un tir de fusée à longue portée le discours du président américain. Faut-il préciser que ce n’est pas seulement pour faire un pied de nez au monde ?
La non-prolifération et la réduction des armements sont un impératif catégorique de l’humanité. Il est rappelé chaque année sur les lieux des deux crimes nucléaires de l’histoire, Hiroshima et Nagasaki. Mais sa théorisation butait jusqu’alors sur une simple réalité. De quel droit les grandes nations du club entendraient-elles interdire à d’autres d’accéder à la bombe ? L’exigence de non-prolifération ne peut être crédible que si les puissances nucléaires s’engagent résolument dans un processus de désarmement. Il y faudra du temps. Le plus tôt sera donc le mieux. Encore faudrait-il qu’un tel processus ne vienne pas masquer une réorientation de l’arme nucléaire dans un cadre plus tactique que stratégique. Nicolas Sarkozy, dans son discours de Cherbourg en mars 2008, retenait la possibilité de procéder, dans certains cas, à « un avertissement nucléaire ». Contre qui et à quelles fins ?
Le discours de Prague suivait le G20 et la réunion de l’OTAN. L’assemblée des maîtres du monde et la démonstration d’unité de l’Alliance, dans laquelle la France vient de s’aliéner, renonçant à l’indépendance qui lui avait permis, par exemple de s’opposer à la guerre en Irak. L’OTAN n’est pas une force de paix mais un bras armé, à même d’intervenir à la carte dans tous les endroits de la planète où les intérêts des puissances économiques seraient menacés. Barack Obama a fait signe à l’Iran, il a remplacé la croisade de Bush contre le mal par des appels à la coopération dans le monde, il a redit hier qu’il n’était pas en guerre contre l’islam. Il s’agit de déclarations positives et elles sont à prendre en compte. Les paroles de paix ne produisent jamais les mêmes effets que les cris de haine, quand bien même elles ont besoin d’actes. Mais Barack Obama est le président de la première puissance mondiale. Il maintient l’idée d’un bouclier antimissiles en Europe. Il choie la Turquie qui est une base essentielle de la présence américaine dans cette région du monde. La politique de Barack Obama rompt avec ce qui l’a précédée et mérite l’attention de tous, mais il n’est pas le leader du monde, il est le président des États-Unis.

Obama appelle à la réconciliation des Irakiens

LeTemps.ch Obama appelle à la réconciliation des Irakiens
Par Luis Lema, New York
Le président américain a effectué une visite surprise à Bagdad, où la reprise des violences assombrit la perspective d’un retrait massif des troupes La veille, il l’avait dit à des étudiants venus l’écouter à Istanbul: «J’étais opposé à la guerre en Irak. Mais maintenant que nous y sommes, j’ai la responsabilité de retirer nos troupes de manière prudente, afin que tout ne s’effondre pas dans la violence.» Barack Obama a achevé mardi par un détour à Bagdad sa semaine de tournée européenne. Présentée comme une surprise, cette visite au front était pourtant largement anticipée, la seule surprise consistant à savoir si elle aurait lieu en Irak ou en Afghanistan. L’Irak s’est imposé. Et pas seulement parce que ce pays est voisin de la Turquie…
Série d’attentats
Il y a encore quelques jours, le général Ray Odierno pouvait s’enorgueillir: le niveau de violence en Irak n’avait jamais été aussi bas depuis 2003. Pourtant, une série d’attentats meurtriers est venue entre-temps frapper à nouveau le pays: 36 morts lundi dans les quartiers chiites de Bagdad; au moins 11 morts le lendemain. Pour Barack Obama, la perspective d’un retrait en douceur de l’essentiel des troupes américaines, prévu d’ici août de l’année prochaine, pourrait s’assombrir. A cette date, selon le vœu du président, il ne devrait rester en Irak que 50 000 soldats américains, contre 140 000 actuellement.
«Il est temps pour les Irakiens de prendre la responsabilité de leur pays», a assuré un Barack Obama dont l’objectif de cette première visite en tant que commandant en chef de l’armée était avant tout de «saluer les succès extraordinaires» des troupes américaines. Rencontrant le premier ministre irakien, Nouri al-Maliki, Obama l’a «fortement encouragé» à œuvrer à unir les diverses factions irakiennes et particulièrement à intégrer la majorité sunnite au sein de son gouvernement ainsi qu’au sein des forces de sécurité. «Les progrès en matière de sécurité vont continuer», a rassuré le dirigeant chiite. Mais son optimisme n’est pas partagé par tout le monde. Pour le président irakien Jalal Talabani (Kurde), les violences de ces derniers jours menacent de se transformer en spirale incontrôlée faute de prendre des «mesures rapides».
Dans la même interview, accordée fin mars à la radio publique américaine, le général Ray Odierno avouait déjà que son principal souci concernait les tensions croissantes entre le nord kurde du pays, qui jouit d’une quasi-indépendance, et le gouvernement central dirigé par Al-Maliki. Selon le militaire, l’une des tâches des Américains consiste aujourd’hui à jouer les médiateurs dans cette dispute qui se centre autour du contrôle de la ville de Kir­kouk et de ses environs riches en ressources pétrolières. Avec la perspective du retrait américain, ces appétits pour le pétrole risquent d’aller croissant.
Selon le président Talabani, les groupes liés à Al-Qaida compteraient en outre assassiner des chefs politiques et alimenter ainsi les violences sectaires. Au-delà des conflits entre Kurdes et chiites, les Américains voient d’un œil inquiet la marginalisation des sunnites par le gouvernement de Bagdad. C’est l’appui de ces tribus sunnites qui avait permis à la nouvelle stratégie américaine de fonctionner. Le risque est grand que cette alliance explose à nouveau, à peine parti le dernier soldat américain.
GI encouragés
Dans le Palace Al-Faw de Bagdad, les troupes US ont réservé un accueil triomphal à leur nouveau commandant en chef, lui lançant de bien peu martiaux «I love you». Aux Etats-Unis mêmes, un sondage de CNN montre qu’une vaste majorité d’Américains (près de 70%) soutiennent les plans de retrait dévoilés par le président – le reste se divise entre ceux qui le trouvent trop rapide ou trop lent. Cependant, ce ne sont pas seulement les risques de violences ethniques qui menacent le dessein d’Obama. Depuis bientôt deux mois, des querelles partisanes à Washington empêchent la nomination d’un nouvel ambassadeur américain à Bagdad. Or, comme le dit à tout vent John Kael Weston, un ancien responsable du Département d’Etat, «la politique irakienne interne a toujours été compliquée et elle devient encore plus compliquée avec nos efforts de réduire les troupes. Plus que jamais, notre général (Odierno) a besoin d’un partenaire du Département d’Etat pour faire face aux guerres politiques qui font rage là-bas.»
Même avec des ambassadeurs américains en place, la réconciliation irakienne n’a pratiquement pas progressé en six ans, s’alarment de leur côté certains membres de la hiérarchie militaire américaine. Et aujourd’hui, du point de vue des Etats-Unis, elle est plus nécessaire que jamais: c’est d’un Irak en grande partie pacifié que dépend la réussite de la stratégie dessinée par l’administration Obama en Afghanistan…

Kadhafi fait l'éloge d'Obama

Le Figaro - Flash actu : Kadhafi fait l'éloge d'Obama
Le numéro un libyen Mouammar Kadhafi a qualifié aujourd'hui le président américain Barack Obama d'"éclair dans l'obscurité de l'impérialisme", saluant un "discours raisonnable" rompant avec "l'arrogance" de ses prédécesseurs."Le président Obama est un éclair dans l'obscurité de l'impérialisme", a déclaré le colonel Kadhafi, lors d'un discours à l'occasion de l'anniversaire de la Révolution des étudiants du 7 avril 1976."Jusqu'ici, le discours politique du président Obama est un discours raisonnable ayant rompu avec l'arrogance qui a prévalu dans les discours des anciens présidents américains", a-t-il dit.Le dirigeant libyen s'exprimait au lendemain d'un discours du président Obama dans lequel il a tendu la main au monde musulman et s'est prononcé en faveur d'un Etat palestinien.M. Kadhafi a exprimé par ailleurs sa "crainte" de voir "ce jeune nouveau président américain liquidé, comme ce fut le cas des présidents américains Abraham Lincoln et John Kennedy ou encore de Martin Luther King", le défenseur des droits civiques aux Etats-Unis.Dans son discours diffusé par la radio d'Etat, le colonel Kadhafi a salué par ailleurs "l'engagement des Etats-unis pour un monde sans armes nucléaires", formulé dimanche à Prague par le président américain, à l'occasion d'un sommet avec les dirigeants de l'Union européenne.

Obama rend hommage aux victimes du génocide rwandais

Obama rend hommage aux victimes du génocide rwandais
Le président américain Barack Obama a rendu hommage mardi aux victimes du génocide rwandais, et a indiqué que le souvenir de la tragédie de 1994 renforçait l'engagement des Etat-Unis "à agir (...) pour éviter de telles atrocités à l'avenir".
"Le souvenir de ces événements renforce notre engagement à agir lorsque nous sommes confrontés au génocide et à travailler avec des partenaires à travers le monde pour éviter de telles atrocités à l'avenir", a indiqué le président dans un communiqué marquant le 15e anniversaire du génocide.
Selon lui, "cette sombre occasion nous fait réfléchir sur la mort de plus de 800.000 hommes, femmes et enfants tués simplement à cause de leur appartenance ethnique ou de leurs opinions politiques".
Le nombre de victimes "est si énorme, si effrayant qu'il risque de devenir une statistique", a noté le président Obama.
"Aujourd'hui, nous devons nous rappeler que chacune des 800.000 personnes mortes en 1994 avait une histoire, une famille et des rêves", a-t-il ajouté.
Le président américain a salué la capacité des survivants à pardonner, indiquant que leurs efforts "pour rétablir la confiance et l'espoir au Rwanda" étaient "une inspiration quotidienne".
Le génocide, perpétré d'avril à juillet 1994 par des extrémistes hutu, a fait, selon l'ONU, environ 800.000 morts parmi la minorité tutsi et les Hutu modérés. Kigali estime à au moins un million le nombre de victimes.

mardi 7 avril 2009

Obama, le président de l’Europe rêvé des médias

Obama, le président de l’Europe rêvé des médias

Barack Obama: "les Etats-Unis ne sont pas en guerre contre l'islam" - Yahoo! Actualités

Barack Obama: "les Etats-Unis ne sont pas en guerre contre l'islam" - Yahoo! Actualités

lundi 6 avril 2009

Diplomatie : L'opération séduction d'Obama en Turquie, actualité Barack Obama : Le Point

Diplomatie : L'opération séduction d'Obama en Turquie, actualité Barack Obama : Le Point

Façon Obama

Edito du Monde Façon Obama - Opinions - Le Monde.fr

LE MONDE 06.04.09 13h03
20 à Londres, en fin de semaine passée, pour tenter d'enrayer une crise économique globale ; étape de Strasbourg ensuite pour inciter les alliés européens des Etats-Unis au sein de l'OTAN à en faire plus en Afghanistan ; puis appel de Prague, imaginant un monde sans armes nucléaires ; enfin, cette semaine, deux jours en Turquie, incluse dans cette tournée sur le Vieux Continent comme pour bien manifester que ce pays, aux yeux de Washington, fait partie de l'Europe et a vocation à adhérer à l'Union européenne.
En une semaine, Barack Obama pouvait-il être à la hauteur de l'emballement médiatique et de la sympathie qu'il suscite en Europe ? Sans doute pas. Même s'il est trop tôt pour proférer un jugement définitif, le diagnostic sur cette tournée ne peut être que mitigé.
Le G20 ? Une belle - et importante - unanimité des grandes économies du Nord et du Sud pour relancer l'activité, certes. Mais rien ou presque au chapitre de l'assainissement des banques, sans lequel la reprise ne se fera pas. Sur l'Afghanistan et la Turquie, les désaccords persistent entre les Américains - les seuls à envoyer des renforts - et certains Européens, réticents à voir Ankara rejoindre le club des Vingt-Sept. Sur ces deux derniers points, la France n'est pas la dernière, bien au contraire, à manifester ses désaccords avec les Etats-Unis, comme si Nicolas Sarkozy avait à coeur de montrer que le retour de Paris dans le commandement intégré de l'OTAN n'entravait en rien sa capacité à se distinguer. Enfin, le discours de Prague dessine une belle perspective - celle d'un monde sans armes nucléaires - qui reste lointaine.
Pourtant, quelque chose a changé dans la relation avec les Etats-Unis. Quelque chose qui tient à M. Obama, que l'on pouvait pressentir, mais que cette tournée a confirmé. Il y a une manière Obama qui exprime un nouveau type de leadership américain, moins arrogant, moins donneur de leçons, moins péremptoire. On est à mille lieues du "Vous êtes avec nous ou contre nous" du premier mandat de George W. Bush ; à mille lieues d'une manière impériale qui n'a pas peu contribué à entretenir l'antiaméricanisme dans le monde.
"M. Obama écoute beaucoup ceux qui sont autour de la table", confiait un des participants au sommet de Londres ; il imprime une "volonté de travailler ensemble" qui relève du multilatéralisme bien conçu. Ce n'est pas seulement affaire de comportement personnel. C'est une façon d'être qui colle beaucoup mieux à la réalité d'un monde où doivent coexister plusieurs pôles de puissance.
Article paru dans l'édition du 07.04.09

Diplomatie : L'opération séduction de Barack Obama en Turquie, actualité Barack Obama : Le Point

Diplomatie : L'opération séduction de Barack Obama en Turquie, actualité Barack Obama : Le Point

Obama : "Les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l'Islam" - International - Le Monde.fr

Obama : "Les Etats-Unis ne sont pas en guerre avec l'Islam" - International - Le Monde.fr

Barack Obama, en Turquie, rend hommage à Mustafa Kemal Atatürk , Asie-Pacifique - NouvelObs.com

Barack Obama, en Turquie, rend hommage à Mustafa Kemal Atatürk , Asie-Pacifique - NouvelObs.com

Obama superstar des jeunes

RFI - Obama superstar des jeunes

Obama l'Européen - Obama sommet Otan G20 - Toute l'actu sur Lejdd.fr

Obama l'Européen - Obama sommet Otan G20 - Toute l'actu sur Lejdd.fr

Le charme d'Obama opère sur la presse française

Le charme d'Obama opère sur la presse française
Après le G20 à Londres, la lune de miel entre le président américain Barack Obama et la presse française se poursuit samedi pour le sommet de l'Otan à Strasbourg.
Barack Obama "n'a eu qu'un peu plus de deux mois pour préparer ce sommet de l'Otan. Compte tenu de l'énergie qu'il a dû consacrer à la crise économique, c'est très peu", souligne le Figaro (droite).
"La diplomatie de la nouvelle administration est donc encore en construction en Afghanistan comme à l'égard de la Russie, de l'Iran ou du Proche-Orient. Mais déjà quel changement dans le style et la manière de faire!", ajoute ce quotidien.
Après avoir déploré "la soumission de la France à l'Otan", le quotidien communiste l'Humanité constate que "Barack Obama n'est pas George W. Bush et que sa politique étrangère marque quelques orientations qui ne sauraient être négligées".
L'Est républicain (régional) s'en amuse: "Il n'y en a que pour le président américain", écrit-il.
"Le chef de la première puissance, qu'on se le dise, qu'on le répète, ne se voit plus comme le maître du monde, mais l'un de ses leaders. Barack Obama n'a pas à se forcer: le multilatéralisme fait partie de ses convictions profondes. Et le dialogue est sa seconde nature", ajoute-t-il.
Obama "a compris qu'il doit restaurer un lien de confiance distendu par son prédécesseur avec les Européens de l'Alliance", note l'Union (régional). Et, selon ce journal, "c'est pourquoi il fustige les moqueries des Américains contre les Européens et l'antiaméricanisme insidieux sur notre continent."
Plus réservée, la République des Pyrénées (régional) souligne que "malgré les tapes sur l'épaule, Obama n'a rien obtenu de Sarkozy : la France accueillera un prisonnier de Guantanamo, un seul sur 250... mais pas de troupes supplémentaires".

L'Europe face au nouveau leadership américain

L'Europe face au nouveau leadership américain - Organisations internationales - Le Monde.fr
LE MONDE 04.04.09 14h42 • Mis à jour le 04.04.09 20h07
on style a conquis. Son allure, évidemment. Son sens de l'écoute et du consensus. Et cette modestie affichée par le président de la première puissance mondiale : à Londres, Barack Obama a parlé des Etats-Unis comme d'un simple "pair des autres pays du G20". Mais au-delà des photos souvenirs et des accolades, l'avenir de la relation entre les Européens et M. Obama sera testé sur les dossiers.
L'Europe se trouve face à un nouveau leadership américain, incarné par un président jeune et ambitieux qui entend rétablir l'aura de son pays afin de mieux défendre ses intérêts nationaux. Ceux-ci, ainsi que ceux des partenaires de l'OTAN, passent par un succès en Afghanistan contre les talibans et Al-Qaida, a-t-il averti lors du sommet de l'Alliance, vendredi 3 avril, à Strasbourg, en demandant un meilleur partage de l'effort.
Après le G20 à Londres, puis le sommet de l'OTAN, Barack Obama devait se rendre à Prague, dimanche. Une étape pour marquer de l'intérêt pour l'Union européenne, présidée par les Tchèques. Selon une source américaine, il ne pouvait pas faire moins que George Bush, qui avait été en 2005 le premier président américain à visiter les institutions européennes à Bruxelles. En dépit des doutes sur le bouclier antimissile, il s'agit aussi de rassurer les Européens de l'Est, qui avaient été oubliés lors du voyage du candidat Obama sur le Vieux Continent, en juillet 2008. Mais son discours à Prague sera consacré au désarmement nucléaire, plutôt qu'à la relation compliquée avec la Russie de l'après-guerre de Géorgie, un sujet qui divise fortement les Européens.
La Turquie, où M. Obama doit passer deux jours, à partir de dimanche soir, fera l'objet d'une attention particulière. Un pays stratégique pour Washington, à la confluence des multiples dossiers brûlants de la diplomatie (Iran, Afghanistan, Proche-Orient, sécurité énergétique de l'Europe) et avec lequel les relations s'étaient tendues pendant les années Bush.
Avec les Européens, le charme opère. A Londres, le plus théâtral a été Silvio Berlusconi, proche ami de M. Bush. "Mister Obama, mister Obama !", s'est-il écrié, lors de la photo de groupe. D'une main il saisissait par l'épaule le président américain, de l'autre il attrapait le Russe Dmitri Medvedev. L'image a été reproduite à la "une" de nombreux journaux. En juillet, le sommet annuel du G8 se tiendra en Italie.
Aux côtés de Gordon Brown, lors d'une conférence de presse, M. Obama n'a pas manqué d'évoquer la special relationship. Le premier ministre britannique paraissait aux anges. Il avait été le premier dirigeant européen à être reçu à la "nouvelle" Maison Blanche, mais la presse britannique avait jugé la réception hâtive et un peu vexante.
Angela Merkel, qui cultive une efficacité discrète, dépourvue d'effets de manche, apprécie le souffle et le style de la nouvelle administration américaine. La chancelière n'ignore pas que des divergences persistent - à tout le moins des différences d'approche. Par exemple, sur l'OTAN, qu'elle refuse de concevoir comme une organisation à vocation mondiale. Après le G20, elle espère que le débat sur un nouvel effort de relance est clos une fois pour toutes. Elle veut que toute discussion sur un nouvel engagement militaire allemand en Afghanistan soit bannie, au moins jusqu'aux élections législatives de septembre.
M. Sarkozy avait dès juillet 2008, à Paris, cherché à recadrer le discours de M. Obama sur le nucléaire iranien, un dossier sur lequel l'Elysée cherche à préserver un rôle de vigilance. Le thème de l'Iran a figuré en bonne place dans les entretiens tenus à Londres entre M. Obama et les dirigeants chinois et russe, Hu Jintao et Dmitri Medvedev, tous deux sollicités pour accroître la pression sur Téhéran.
La nouvelle administration américaine est très attendue sur le dossier du Proche-Orient. "Il faut un geste fort des Américains à propos de la colonisation" dans les territoires occupés, dit-on à Paris. Le processus de paix israélo-palestinien occupe une place réduite dans la tournée de M. Obama. Les Européens s'inquiètent de leur influence réelle. " Le problème, glisse un diplomate, est que l'enthousiasme qui accompagne les premiers pas du nouvel élu nous place sur la défensive pour défendre notre agenda."
Pour l'heure, l'entreprise américaine de séduction joue à plein. " Ce qui frappe (chez Obama), c'est sa volonté de dialogue, son esprit d'ouverture", dit un proche du président de la Commission européenne, José Manuel Barroso. "Le premier contact ne pouvait être plus positif", se réjouit un négociateur du G20. "Les attentes ne sont pas déçues pour le moment, juge un commissaire européen, on sort d'une période où les Etats-Unis se considéraient comme seuls au monde."
Les Européens attendent plus de M. Obama en matière de lutte contre le changement climatique. Après la décision américaine de rejoindre le Conseil des droits de l'homme de l'ONU, certains espèrent un geste vers la Cour pénale internationale (CPI).
M. Obama exerce une fascination. "Mais on peut penser qu'il connaît mal l'Europe, et qu'elle n'est plus au centre du jeu, quand les sujets majeurs sont la Chine, le Pakistan, l'Afghanistan, l'Iran, la Russie", dit Jean-Thomas Lesueur, de l'institut Thomas More. "Il est encore tôt pour se prononcer", estime Jean-Dominique Giulani, de la fondation Robert Schuman. "La politique américaine ne change pas seulement en fonction d'une personne."
Services International et Europe
Article paru dans l'édition du 05.04.09

« Un événement historique » - Politique - 04/04/2009 - leParisien.fr

« Un événement historique » - Politique - 04/04/2009 - leParisien.fr

Otan : le sommet s'achève sur un discours d'Obama HEURE PAR HEURE & DIAPORAMA PHOTOS

ouest-france.fr - Otan : le sommet s'achève sur un discours d'Obama HEURE PAR HEURE & DIAPORAMA PHOTOS

Diplomatie : Le périple de Barack Obama en Europe, actualité Barack Obama : Le Point

Diplomatie : Le périple de Barack Obama en Europe, actualité Barack Obama : Le Point

vendredi 3 avril 2009

Obama l'Européen ?

Toute l'Europe: Obama l'Européen ?

Obama tente de redorer le blason des Etats-Unis

Obama tente de redorer le blason des Etats-Unis: L'Économiste
Il fait de son voyage en Europe le test du nouveau leadership· Economie, non-prolifération, Turquie, monde musulman…les thèmes Barack Obama a entamé, hier mardi 31 mars, à Londres, un voyage de huit jours en Europe. La première dame des Etats-Unis, Michelle Obama, accompagne le président. Il s’agit de sa première rencontre avec les dirigeants du monde, 70 jours après son arrivée à la Maison Blanche. D’après les analystes, «cette visite est perçue comme un test important du leadership américain que le nouveau président entend restaurer sur les affaires internationales». Il s’agira de la première occasion pour Obama de rectifier l’image des Etats-Unis dans le monde, après les deux mandats de George W. Bush. En cette période de crise, Obama a choisi de renforcer le rôle de l’Etat. Il est plus proche des Européens que ses prédécesseurs, par ses idées sur le système de santé ou encore sur le réchauffement climatique. C’est vrai qu’il a à son actif de grands dossiers (économie, régulation, paradis fiscaux, sécurité collective…), mais il estime plus urgent de «traiter l’Afghanistan aujourd’hui et reporter de trois mois la crise bancaire». Il aura ainsi à aborder l’économie mondiale (au G20, le 2 avril), l’Afghanistan (au sommet de l’Otan, le 4 avril), la non-prolifération (au sommet avec les Vingt-Sept, le 5 avril, à Prague), la Turquie et le monde musulman (les 6 et 7 avril). Avec le chef de l’Etat russe, Dmitri Medevedev, que Obama doit rencontrer en marge du sommet, le président américain a l’intention de signer un document de principe, annonçant la reprise des négociations sur le traité de désarmement START qui vient à échéance en décembre. A Prague, Obama a prévu de prononcer un «discours important» sur la prolifération nucléaire. Le président, qui travaille depuis des années sur la question, plaide pour une adaptation «au XXIe siècle» du système international de lutte contre la prolifération, ce qui permettrait d’approcher la crise du nucléaire d’une manière globale. Devant les Européens, Obama compte aussi parler de changement climatique, alors qu’il vient de lancer des invitations pour un sommet des principales économies visant à préparer le sommet de Copenhague, en décembre, qui doit donner une suite au protocole de Kyoto. L’étape turque est un signe de l’importance que Obama attache à revigorer les relations avec Ankara. A Strasbourg, avec des jeunes Européens, il compte parler de l’alliance transatlantique. A Istanbul, une rencontre avec les jeunes est prévue, qui fera intervenir par vidéoconférence «des jeunes d’Asie du Sud-Ouest», pour un pont avec le monde musulman.
Calendrier
Mercredi: Petit déjeuner avec le premier ministre britannique, Gordon Brown, à Downing Street. Entretiens bilatéraux avec les présidents russe, Dmitri Medvedev, et chinois, Hu Jintao. Rencontre privée avec la reine Elizabeth II.Jeudi: Sommet du G20 à Londres.Vendredi: Arrivée à Strasbourg ; rencontre avec Nicolas Sarkozy. Vol pour Baden-Baden en hélicoptère ; rencontre avec la chancelière allemande, Angela Merkel.Samedi: Discussions avec des dirigeants de l’Otan en Allemagne et en France. Dans la soirée, départ pour Prague.Dimanche: Sommet USA/UE. Entretien avec le président tchèque, Vaclav Klaus. Discours sur la prolifération nucléaire. Envol pour Ankara.Lundi: Rencontres prévues avec le président, Abdullah Gül, et le Premier ministre, Recep Tayyip Erdogan.Mardi: A Istanbul, table ronde avec des étudiants.F. Z. T.

Obama, facteur de zizanie européenne

Courrier international, DIPLOMATIE • Obama, facteur de zizanie européenne
Face à George Bush, l'Union européenne arrivait à parler d'une seule voix. Aujourd'hui, les Européens se demandent comment rester unis face à un nouveau président américain qui répond à toutes leurs attentes.
Gordon Brown et Barack Obama lors d'une conférence de presse, 1er avril 2009AFP
Alors qu'il a quitté Londres pour participer vendredi et samedi au sommet de l'OTAN dans la capitale alsacienne, Barack Obama arrive sur le continent européen auréolé de nouveauté et de fraîcheur, en citadin américain du XXIe siècle, en homme que les Européens peuvent comprendre et admirer. C'est pourtant de là que pourrait venir le hic. Le président américain, incarnation du nouveau visage et de la nouvelle politique des Etats-Unis, représente en soi une difficulté pour l'Europe. Certes, Barack Obama exsude le soft power [puissance douce, de la persuasion, par opposition au hard power, puissance coercitive] par tous les pores, sait écouter, est un démocrate, un homme sympathique et un héros pour les communautés immigrées des banlieues européennes encore exclues des couloirs du pouvoir politique. Mais plus profondément, le jeune et populaire président américain soulève des questions fondamentales pour l'Europe : comment organiser la coordination et réagir face à un grand allié qui tout à coup envoie aux Européens tous les signaux dont ils ont toujours rêvé ? A l'issue du G20 à Londres, avec cet accord conclu in extremis que beaucoup qualifient d'historique, la Maison-Blanche a obtenu davantage de promesses de relance économique destinées à ranimer le commerce mondial que ce que beaucoup croyaient possible. Mais la tournée d'Obama en Europe va au-delà d'une simple liste de gageures diplomatiques, que ce soit avec la Russie, l'Iran, la Corée du Nord ou la crise mondiale, estiment les spécialistes sur place. Elle est un défi pour cette Europe qui, depuis quarante ans et avec des avancées significatives, cherche à parler d'une seule voix. Depuis près de dix ans, l'Europe et l'Amérique, liées par l'Histoire, n'ont cessé de s'éloigner l'une de l'autre en raison de valeurs et de politiques divergentes. Mais avec un grand adepte de la coopération et un progressiste déclaré à la tête des Etats-Unis, l'Europe a moins de motifs de se plaindre. Ce qui trouble aujourd'hui l'Union européenne, estiment certains économistes et spécialistes des sciences politiques, ce ne sont plus les pressions et l'unilatéralisme américain, mais cette dynamique "obamienne" qui tend vers l'accord, le consensus et le multilatéralisme. "Le président Bush a agi comme un catalyseur extraordinaire pour l'Europe, comme un épouvantail. Des gens ayant des opinions divergentes en matière de politique économique et étrangère se retrouvaient dans leur opposition à la politique américaine", rappelle Karim Bitar, consultant à Paris et chercheur à l'Institut de relations internationales et stratégiques. "Désormais, les Etats-Unis ne peuvent plus être accusés de tous les maux de la planète. A dire vrai, les Européens réfléchissent aujourd'hui davantage sur les Etats-Unis que sur l'Europe. Il n'existe pas de consensus en Europe sur les enjeux les plus fondamentaux de notre avenir, sur ce que nous entendons devenir. Sous Bush, nous pouvions éluder la question. Plus maintenant." Le conflit interne qui a secoué les pays européens l'été dernier, suite à la guerre menée par la Russie en Géorgie, et la crise provoquée par la suspension des approvisionnements en pétrole et en gaz vers l'Europe cet hiver, furent révélateurs des divisions qui traversent cette union économique qui peine encore à faire preuve de solidarité politique. L'Europe peut-elle parler d'une seule voix quand il y a accord de fond avec Washington, telle est aujourd'hui la question. "Quand les Européens sont en accord avec les Etats-Unis, ils sont souvent en désaccord les uns avec les autres", résume un diplomate européen.
Robert MarquandThe Christian Science Monitor
L'article original du Christian Science Monitor

Les Européens attendent davantage de Barack Obama sur le climat - Planète - Le Monde.fr

Les Européens attendent davantage de Barack Obama sur le climat - Planète - Le Monde.fr

Michelle Obama séduit la presse britannique malgré un écart protocolaire avec la reine , International - NouvelObs.com

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Barack et Michelle font un tabac

Barack et Michelle font un tabac - Economie - 03/04/2009 - leParisien.fr

Sommets du G20 et de l'OTAN : la méthode Obama - Amériques - Le Monde.fr

Sommets du G20 et de l'OTAN : la méthode Obama - Amériques - Le Monde.fr

Sommets du G20 et de l'OTAN : la méthode Obama - Amériques - Le Monde.fr

Sommets du G20 et de l'OTAN : la méthode Obama - Amériques - Le Monde.fr
LE MONDE 03.04.09 10h27
Londres, envoyée spéciale
la veille de leur première rencontre formelle, vendredi 3 avril à Strasbourg, pour un sommet de l'OTAN qui sera dominé par l'Afghanistan, Barack Obama et Nicolas Sarkozy ont travaillé de concert pendant le sommet du G20 sur un dossier qui tient à cœur au président français : les paradis fiscaux.
La réunion du G20 achoppait sur la question de la liste des pays non coopératifs, a raconté M. Sarkozy. La discussion était "très franche" et le président chinois très hostile au projet. Barack Obama a pris les deux hommes à part. Et c'est ainsi que le président américain a forgé un compromis entre la France et la Chine.
Le geste de M. Obama a été confirmé par la partie américaine. "Le président a travaillé sur les paradis fiscaux quand il était sénateur", a expliqué son conseiller économique Mike Froman. Ce n'est d'ailleurs pas le seul exemple où M. Obama a joué le rôle de "facilitateur". "Il a essayé d'aider, à la fin, pour réconcilier les différences. Il y avait beaucoup d'acteurs en jeu", a-t-il ajouté.
Le président n'a lui-même pas voulu citer d'exemples – "c'est un document collectif" – mais il a expliqué son approche : "Chaque pays a ses propres manies, ses propres problèmes. Il arrive qu'un dirigeant décide que quelque chose n'est absolument pas négociable. Ce que nous avons essayé de faire a été de trouver un moyen de satisfaire ces demandes d'une manière qui ne diminue pas l'efficacité du texte", a-t-il dit.
"FORGER UN CONSENSUS AU LIEU DE DICTER NOS CONDITIONS"
L'épisode résume bien la manière dont Barack Obama a abordé son premier forum international: en deuxième ligne, presque en retrait, s'efforçant de ne pas concentrer l'attention sur la position américaine, bien qu'il soit l'objet de tous les regards. D'abord parce que les Etats-Unis sont les fauteurs de crise. Les membres du G20 ont eu la délicatessede ne pas le lui faire trop remarquer, a-t-il dit, même s'il a entendu ici ou là une remarque sur "Wall Street", ou sur "telle ou telle banque".
Ensuite, parce que le message, après George Bush, ne peut être que celui de l'écoute. M. Obama ne perd jamais une occasion de répéter que, pour lui, les Etats-Unis sont à leur meilleur quand ils manifestent "certains éléments d'humilité", qu'ils reconnaissent que le monde est "compliqué" et qu'ils prennent conscience qu'ils n'ont "pas toujours la meilleure réponse". "Je me suis engagé à respecter différents points de vue et à forger un consensus au lieu de dicter nos conditions. C'est comme cela que nous avons avancé ces derniers jours", a-t-il dit.
M. Obama ne tient pas non plus, trois mois à peine après son investiture, à prendre le risque d'essuyer un refus de ses partenaires, alors que la promesse d'un rétablissement de l'image des Etats-Unis dans le monde n'a pas été pour rien dans son élection. Cette prudence vaut aussi pour le sommet de l'OTAN, pour lequel on chercherait en vain une demande d'aide en bonne et due forme aux alliés. Au G20, s'il avait souhaité que ses partenaires adoptent des plans de relance beaucoup plus ambitieux, il a rapidement esquivé ce que la presse commençait à présenter comme un sujet d'affrontement. "Il ne s'est pas focalisé sur la relance. Et il s'est engagé autant que nous pour une meilleure réglementation", a confirmé Nicolas Sarkozy.
"NOUS AVONS POSÉ LES BONNES FONDATIONS"
Barack Obama s'est déclaré satisfait du document final. Il a souligné la gageure que représentait une réunion de ce type, à plus de 20 dirigeants du monde, alors que les accords de Bretton Woods, à la base du système financier international au lendemain de la Seconde Guerre mondiale, avaient été négociés entre Churchill et Roosevelt "autour d'un verre de brandy". Mais il a aussi signalé qu'il n'oubliait pas que le problème des actifs toxiques des banques n'est pas réglé, et que la manière dont les pays vont exécuter leurs plans de relance est d'une importance "vitale". "Mais nous avons posé les bonnes fondations" pour que le G20 se remette à l'ouvrage si le crédit ne se débloque pas ou si la "panique" s'empare des marchés.
Dans sa conférence de presse, M.Obama a pris acte, presque symboliquement, des nouveaux rapports de force internationaux, en invitant plusieurs journalistes "étrangers" à poser des questions. Habituellement, ce privilège est réservé aux correspondants de la presse américaine. La salle – 800 places – était comble. A la fin, plus de la moitié des journalistes a applaudi.
Un jeune journaliste de Pékin a posé une question dans un anglais parfait: "Bien que vous ayez parlé de solutions globales, vous avez montré, en appelant principalement des journalistes américains ou anglais, que toute politique est locale. Comment pouvez-vous garantir que la politique locale ne va pas prendre le pas sur vos bonnes intentions économiques ?" "Excellente question", a répondu le président américain, dont l'engagement contre le protectionnisme ne risque pas d'être applaudi par l'ensemble du congrès.
M. Obama est conscient que sa politique profil bas risque d'être critiquée, à domicile, pour ses concessions, alors qu'à l'étranger, certains pays seront tentés d'en obtenir davantage. Les concessions ne seront pas éternelles. "Il va y avoir des négociations difficiles et parfois nous devrons les quitter si nous ne parvenons pas à un accord. Il va y avoir de vrais dangers qui ne pourront pas être réduits par la discussion, a-t-il souligné. Mais au moins nous aurons commencé avec la notion que nous sommes prêts à écouter et à travailler en coopération avec les pays du monde."
Corine lesnes

jeudi 2 avril 2009

Quand le Parti socialiste se met à l'heure d'Obama

Le Figaro - Politique : Quand le Parti socialiste se met à l'heure d'Obama

La journée très anglaise de Barack Obama

LeTemps.ch La journée très anglaise de Barack Obama
Par Richard Werly/Londres
Les premiers pas du couple présidentiel américain à Londres ont été suivis à la loupe par la presse britannique. L’état de l’économie mondiale et les violentes manifestations semblaient être, hier, un lointain décor.
«Nous ne sommes pas comme eux Monsieur le Président!». C’est le tabloïd britannique The Sun qui le dit. Avec force photos en couverture: celle, très officielle, de Barack et Michelle Obama entourant la reine Elizabeth II, tout de rose vêtue, à Buckingham Palace. Et celle, prise dans le centre de Londres, des manifestants cagoulés en train de caillasser les policiers casqués. Bilan: un mort lors des protestations. Mais surtout, dans les pages des journaux, un étalage de clichés et de commentaires sur les dessous de la visite historique des locataires de la Maison-Blanche. L’heure n’est ni aux larmes, ni au deuil alors que le G20, et sa cohorte de débats difficiles, s’est ouvert ce jeudi matin au centre de congrès ExCel, dans la banlieue Est de Londres.
Pas question de se tromper de priorité, semble dire la presse londonienne après avoir suivi pas à pas Barack Obama. La première était de montrer au président américain que le Royaume-Uni reste son allié européen le plus proche. Et vice-versa. Ce qui a été fait, à en croire le quotidien The Guardian. «Gordon» et «Barack» ont parlé, se sont compris, et ont forgé une «alliance forte», même si «l’ombre de 1776 pesait un peu» sur Downing Street. Car la presse britannique le reconnaît bien volontiers: «Barack Obama n’est ni George Bush père, ni Ronald Reagan». L’homme le plus puissant du monde, autrement dit, à tout à apprendre sur le royaume de sa très gracieuse Majesté.
L’autre priorité, évidemment, c’est l’économie mondiale. Et là, la presse a déjà trouvé les coupables en cas d’échec. Enfin presque. La question «Un accord ou pas d’accord» posée en une par The Independent est ainsi assortie de quatre éloquentes photos: celles de Gordon Brown, Barack Obama, Angela Merkel et Nicolas Sarkozy. Deux contre deux. Le Financial Times, naturellement, revient sur ce fossé qui semble se dessiner. «La tâche du G20 est herculéenne» prévient Gilian Tett, la spécialiste Finances du quotidien des affaires qui vient d’être élue journaliste de l’année. Et puis Nicolas Sarkozy a lui-même mis la pression en menaçant de quitter le sommet si la volonté de réforme s’enlise. Alors? La presse anglaise ricane. «On sait que Carla Bruni-Sarkozy a préféré ne pas venir à Londres cette fois, pour ne pas se faire voler la vedette par Michelle Obama» écrit le Daily Telegraph. Quand à Angela Merkel, pas de doute, elle fait bien partie d’un «camp»: «L’offensive rivale» commente The Guardian, en dessous d’un cliché montrant le président français et la chancelière allemande arrivant mercredi après midi à leur conférence de presse commune.
Mais passons au reste. C’est-à-dire au plus important. Au plus croustillant. Au plus «significatif» pour The Sun. D’abord les cadeaux: une belle batte de base-ball «made in USA» et dûment signée par Barack Obama pour John Brown, le fils du premier ministre britannique âgé de 5 ans. Et surtout, un iPod «customisé» pour la reine Elizabeth, contenant la vidéo de sa dernière visite aux Etats-Unis. Leurs très gracieuses majestés ont fait plus sobre: une photo dédicacée. On continue? David Cameron, le leader Tory, chef de l’opposition, a profité de ses trente minutes d’entretien avec Barack Obama pour lui remettre un volume de Shakespeare. Avant de repartir, pas très content de cette courte entrevue dit-on, avec un bracelet pour sa femme signée d’un bijoutier américain connu.
Et comme tout se termine toujours par un dîner, celui de mercredi soir, à Downing Street, fait les grands titres des journaux. Le «Guardian» en détaille le plan de table. Où l’on voit qu’Angela Merkel était bien mieux placée que Nicolas Sarkozy, à la droite de Barack Obama. A charge pour le président français, en face, de converser avec ses homologues sud-africain Kgalema Motlanthe et chinois Hu Jintao. Le menu? «Typiquement anglais» se félicite la presse. Saumon des îles Shetland, sélection de légumes du Surrey et du Kent, agneau de la vallée d’Elwy, nord du pays de Galles, avec une sauce à la menthe sur les pommes de terre Royal Jersey. Le plus fameux des chefs anglais, Jamie Olivier, cuisinait, lui, pour les premières dames, qui dînaient dans une autre salle.
Prêts donc, pour le G20? «Ca va chauffer» prévient The Guardian qui promet de tenir ses lecteurs informés de «chaque clash, chaque communiqué et chaque petit-four». Car ce sommet économique mondial est une grand-messe. Avec, aussi, ses gaffes, rapporte The Independent, qui titre «Honte à Philip», époux de la reine et tête de turc préférée des journalistes: «Vous faites comment pour les distinguer?» aurait-il demandé à Barack Obama, qui lui faisait la liste de ses rencontres prévues avec plusieurs chefs d’Etat, avant d’y aller de son commentaire savoureux: «En fait, vous essayez juste de rester éveillé». Ce qui, pour parler de croissance économique, de paradis fiscaux et de régulation mondiale, est plutôt recommandé.

Et Michelle Obama posa sa main sur le dos de la reine...

Et Michelle Obama posa sa main sur le dos de la reine... - L'économie en crise - Le Monde.fr
LE MONDE 02.04.09 14h02 • Mis à jour le 02.04.09 17h23
LONDRES ENVOYÉS SPÉCIAUX
a reine a accueilli son douzième président américain avec ce qu'elle a de plus précieux : son sourire éclatant, sa main molle et ses fins de phrases inaudibles. Insigne faveur, Elizabeth II a invité Barack Obama et son épouse Michelle dans sa salle d'audience privée située dans ses appartements du premier étage de Buckingham Palace, auquel même ses plus proches conseillers n'ont jamais accès.

La conversation à bâtons rompus, sans autres témoins que les conjoints, a eu lieu dans son salon personnel aux murs vert pâle et or, décoré de porcelaines Wedgwood et de portraits de parents éloignés.
A la demande de son premier ministre, le monarque a déroulé son tapis rouge élimé pour célébrer pendant vingt minutes "la relation particulière" entre les Etats-Unis et son ancienne tutelle coloniale, l'Angleterre. Il y avait urgence en la matière.
En effet, après l'investiture, Barack Obama avait rendu à l'ambassade britannique à Washington le buste de Winston Churchill que Tony Blair avait prêté à George W. Bush, lequel l'avait mis dans le bureau Ovale. A la fin février, le porte-parole de la Maison Blanche avait ramené ces liens historiques au simple rang de special partnership ("un partenariat spécial"). Le 2 mars, lors de la visite préparatoire de Gordon Brown à Washington, seule une brève séance de questions-réponses dans le bureau Ovale avait été organisée pour l'occasion. Gordon Brown avait reçu de surcroît un coffret de vingt-cinq DVD de classiques américains qui n'étaient pas configurés pour l'Europe.
"Dans l'imagination des gens en Amérique, je pense que ce que la reine défend, sa dignité et sa politesse, ce qu'elle représente, c'est très important" : au cours de la conférence de presse au Foreign Office, Barack Obama a passé sous silence ces bisbilles. Peut-être parce que sa tâche s'annonçait rude : rivaliser avec les deux présidents favoris d'Elizabeth II, Eisenhower et Reagan.
Pas de souci à se faire. Courtois, affable, élancé, le chef de l'exécutif est le genre d'homme que la souveraine apprécie (quoique, en lieu et place de DVD, il ait apporté un iPod à la reine). Michelle Obama pouvait, en revanche, nourrir quelques inquiétudes. Aux yeux de la locataire de "BP", qui déteste les féministes, les first ladies doivent se conformer aux modèles "grand-mère" façon Barbara Bush, "glamour" style Jackie Kennedy, "dame de bonne volonté" à la Rosalind Carter ou "fantomatique" à la Pat Nixon.

REGARD ASSASSIN
Puis soudain, à la stupéfaction du protocole, Michelle a eu l'audace de lui poser la main sur le dos. Elle a eu droit à un regard assassin de la reine. Sa Majesté, qui a eu un petit geste de recul, a toutefois su se montrer indulgente, blâmant le décalage horaire. Pour ce crime de lèse-majesté, il y a quatre siècles, Michelle aurait pu perdre la tête sur le billot d'un échafaud Tudor façon sixième épouse d'Henry VIII.
Les thèmes abordés ont été politiquement neutres, et aucun procès-verbal n'a été rédigé. Aucune boisson n'a été servie. Une réception au champagne devait suivre dans trois salles somptueuses du rez-de-chaussée comprenant des toiles de la collection royale - Rubens, Rembrandt et Canaletto - à donner le vertige.
Aux yeux des Obama, "Ma'am" sera restée un mystère jusqu'au bout. C'est la règle. Faute de quoi, le trône risque de devenir une chaise.
Corine Lesnes et Marc Roche
Article paru dans l'édition du 03.04.09

La course à l'Obama, par Marion Van Renterghem - Opinions - Le Monde.fr

La course à l'Obama, par Marion Van Renterghem - Opinions - Le Monde.fr

LE MONDE 02.04.09 13h38 • Mis à jour le 02.04.09 13h38
e premier ministre irlandais, Brian Cowen, les a bien eus : avec un chômage en hausse vertigineuse, son déficit public prévu à 11 % qui lui vaut une mauvaise note de l'agence de notation Standard & Poor, il est le seul dirigeant européen, après Gordon Brown, à avoir eu les faveurs de Barack Obama et du bureau Ovale. Quarante longues minutes, deux semaines avant le G20 de Londres, à parler crise mondiale, système bancaire, et même crimes terroristes en Irlande du Nord. Le président l'a assuré des prières des Américains. Victoire suprême, il a prononcé "Is féidir linn", ce qui, comme chacun sait, veut dire "Yes we can", en gaélique.

O'bama, tellement gaélique ! Les Irlandais se sont repassé la nouvelle en boucle : "Barack" a des racines irlandaises et avait jadis tenté de trouver dans son prénom de vieilles souches celtiques. Du côté de sa mère, on viendrait même du comté d'Offaly, le coin perdu de M. Cowen. "Nous sommes peut-être cousins", a dit M. Obama à un premier ministre émerveillé.
Nicolas Sarkozy en aurait rêvé. Avec la nouvelle idole mondiale, il a tout essayé. Il avait réussi à inviter le candidat Obama à l'Elysée et à se trouver avec lui un point commun, leurs noms de famille venus d'ailleurs. Le jour de l'élection, il avait accompli ce coup de maître de lui envoyer le premier ses félicitations, une heure avant Gordon Brown, deux heures avant Angela Merkel, si vite, qu'il en avait oublié le "c" de Barack. Avec l'espoir fou d'être le premier à rencontrer l'élu, il avait fait préparer un avion pour s'envoler vers lui à Chicago, en novembre. Raté : la Maison Blanche a décliné. Et Gordon Brown, qui n'est pas le cousin irlandais mais le vieil allié britannique, a damé le pion à tout le monde : reçu à la Maison Blanche, le voilà hôte du G20, triomphant sur la photo.
Dans la course européenne à l'Obama, Le Figaro avait offert au président français son rêve : à sa "une", un photomontage de Nicolas Sarkozy et de Barack Obama, chacun face à face au téléphone, comme pour de vrai, alors qu'ils devaient se parler le lendemain. Mais pour l'autre rêve sarkozien, une étape d'Obama à Paris entre le G20 et le sommet de l'OTAN à Strasbourg, c'est encore raté. On espère encore qu'il viendra sur les plages de Normandie pour fêter le Débarquement, le 6 juin. En attendant, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel n'auront droit qu'à une mini-rencontre en marge du sommet de l'OTAN.
Entre les Européens et Obama, l'amour est à sens unique. Les premiers sont persuadés que dans le monde multipolaire qui émerge, l'Amérique d'Obama a besoin d'eux. Finie, l'hyperpuissance née de la chute du mur ? Le président américain n'en est pas convaincu. Il n'a pas le temps de s'arrêter à Paris ni à Berlin, mais ira à Prague chez les eurosceptiques sans gouvernement et passera deux jours en Turquie, son allié stratégique de l'OTAN. Dans son discours d'investiture, comme l'a malicieusement relevé The Economist, il est un mot qu'il n'a pas prononcé une seule fois : Europe.
Courriel : mvr@lemonde.fr.
Marion Van Renterghem
Article paru dans l'édition du 03.04.09

Obama et Medvedev tournent une page des relations russo-américaines

Obama et Medvedev tournent une page des relations russo-américaines - VIE POLITIQUE RELATIONS INTERNATIONALES

Armes nucléaires : Obama et Medvedev prêts à s'entendre

Le Figaro - International : Armes nucléaires : Obama et Medvedev prêts à s'entendre

Obama a offert un iPod à la reine Elizabeth II , International - NouvelObs.com

Obama a offert un iPod à la reine Elizabeth II , International - NouvelObs.com

VIDEO Premiers pas d'Obama sur la scène mondiale VIDEO

ouest-france.fr - Premiers pas d'Obama sur la scène mondiale VIDEO

G 20: Le festival Obama

G 20: Le festival Obama - Economie - 02/04/2009 - leParisien.fr
Les services secrets l’appellent Renegade, sa femme Michelle est Renaissance, ses filles Malia et Sasha sont surnommés Radiance et Rosebud. A Londres, Barack Obama fait l’objet d’une surveillance policière et militaire à faire pâlir d’envie Nicolas Sarkozy et tous les autres invités du sommet. « Du jamais-vu ! » assure un journaliste britannique spécialisé dans les questions de protocole.
Sa Cadillac blindée est arrivée spécialement des Etats-Unis, accompagnée de deux cents agents armés jusqu’aux dents. Le président américain est suivi en permanence par une myriade de limousines aux vitres teintées et une équipe de six médecins et chirurgiens. En cas de coup dur, son hélicoptère personnel, Marine One, toujours en alerte, peut le transporter en quelques minutes sur un bâtiment de guerre, le « Théodore Roosevelt », qui est venu s’ancrer ces derniers jours à Portsmouth, au sud de Londres.Carla n’est pas venue Hier, pour sa première vraie journée sur le sol anglais (il est arrivé mardi soir) Obama a multiplié les rendez-vous. Avec, pour commencer, un solide petit déjeuner en compagnie de Gordon Brown au 10 Downing Street. L’occasion de saluer de la main la centaine d’admirateurs qui l’attendaient de l’autre côté de la rue. Puis le président américain s’est rendu à Buckingham Palace pour une réception organisée par la reine d’Angleterre avant d’aller dîner avec les autres chefs d’Etat à la résidence du Premier ministre. Le menu, concocté par le chef Jamie Oliver, a été longtemps gardé secret. Mais les tabloïds anglais ont enquêté : saumon d’Ecosse, épaule d’agneau aux champignons sauvages avec une sauce à la menthe, tarte à la crème d’amandes. Que des produits anglais (y compris du mousseux local) ! Les épouses, Michelle Obama en tête, ont dîné à part en compagnie de quelques célébrités britanniques : l’ex-top-modèle Naomi Campbell, la double championne olympique d’athlétisme Kelly Holmes ou encore l’auteur de « Harry Potter », J.K. Rowling. Tout s’est déroulé sans accroc, les manifestants anti-sommet ayant été contenus en dehors du périmètre de sécurité. Seul regret pour la presse anglaise : l’absence de Carla Bruni-Sarkozy qui avait fait sensation l’année dernière, lors de la visite d’Etat du président français. Pourquoi n’est-elle pas venue ? s’interrogeait hier le « Daily Mail » avant d’avancer un élément de réponse : « Elle est gardée en réserve pour le sommet de l’Otan, vendredi, à Strasbourg. C’est l’arme secrète de la France. »

mercredi 1 avril 2009

Michelle et Barack Obama reçus à Buckingham Palace

G20: Michelle et Barack Obama reçus à Buckingham Palace sur 20minutes.fr
LONDRES - Suivez, heure par heure, les rencontres entre les dirigeants du G20 en vue du sommet qui commence jeudi...
Le marathon est lancé dans la capitale anglaise en effervescence. C'est un programme chargé qui attend les dirigeants du G20 ce mercredi. Avec, en tête, le président américain Barack Obama, qui a enchaîné les rencontres avec ses homologues tout au long de la journée.Suivez au fil des heures le ballet diplomatique à Londres sur 20minutes.fr.
Les Obama reçus à Buckingham PalaceBarack et Michelle ont rencontré Elizabeth et Philip.
La reine et le Duc d'Edinbourg ont accordé audience au couple présidentiel américain.18h00 - Nicolas Sarkozy et Angela Merkel inflexibles sur les nouvelles règles de la financeLe président français et la chancelière allemande ont annoncé en conférence de presse que l'adoption par le G20 de Londres d'une «nouvelle régulation» du système financier international est «non négociable» pour leurs pays respectifs.17h00 - Pour le ministre britannique du Commerce et de l'Industrie britannique, les espoirs sur le sommet «se sont renforcés»Peter Mandelson a estimé que le G20 permettrait de constater un consensus en faveur d'une réforme ambitieuse. Selon lui, loin de s'être évanouis, les espoirs sur le sommet «se sont renforcés, car on voit de la part des participants une détermination à faire ce qu'il faut, en tant que gouvernements mais aussi ensemble, pour relancer l'économie (...) mais aussi pour réformer de manière substantielle la gouvernance de l'économie mondiale». 16h00 - Heurts entre la police et les manifestants
Plusieurs milliers de personnes (3.000 à 4.000 personnes selon la police) manifestent dans la City, le quartier des affaires de Londres. Ils sont encadrés par une forte présence policière. Après des débuts calmes, des échauffourées parfois violentes ont opposé des manifestants à la police. «Un certain nombre d'objets ont été lancés sur des policiers», a confirmé Scotland Yard dans un communiqué.15h00 - La rencontre Barack Obama/Hu Jintao a eu lieuLe président américain rendra visite à son homologue chinois au second semestre de cette année, a annoncé la Maison Blanche à l'issue du tête-à-tête.14h50 - Ca s'agite en parallèle du G20Des manifestants protestant contre le sommet du G20 ont brisé des vitres d'une succursale de la banque RBS, certains réussissant à pénétrer dans l'agence avant d'en être rapidement refoulés par la police anti émeute. L'un d'entre eux a réussi à peindre à la bombe rouge le mot «voyou» sur l'une des vitres.13h30 - Barack Obama et Dmitri MedvedevLe président américain Barack Obama et son homologue russe Dmitri Medvedev vont sceller un accord lors de leur première rencontre pour reprendre les négociations sur le traité de réduction des armes stratégiques START, a indiqué un haut responsable américain. Les deux dirigeants ont appelé l'Iran à coopérer avec les Nations unies et à prouver que son programme nucléaire est de nature «pacifique», dans une déclaration commune rendue publique à Londres. Le président américain a également annoncé qu'il ferait une visite en Russie en juillet prochain.13h00 - Les premiers manifestants s'installent au coeur de la CityUne centaine de manifestants à vélo se sont rassemblés devant le siège de la banque d'Angleterre. Sur une pancarte, on peut lire «C'est notre argent qu'ils ont volé». Plus de 10.000 policiers ont été déployés dans la capitale pour le sommet.12h00 - Angela Merkel et les efforts de l'AllemagneLa chancelière Angela Merkel a déclaré qu'elle «ne pouvait exclure» que les demandes de nouveaux plans de relance soient discutées lors du G20 de Londres jeudi mais elle a estimé que l'Allemagne «avait déjà apporté une contribution énorme.»10h00-11h00 - Tête à tête Barack Obama-Gordon BrownPremier rendez-vous de la journée, une entrevue entre le président américain et le premier ministre anglais. Barack Obama a estimé que le sommet du G20, ne pouvait pas se permettre des «demi-mesures» et qu'il devait «se concentrer sur les points communs, et non sur des divergences épisodiques». «Nous avons la responsabilité de coordonner nos actions et de nous concentrer sur les points communs et non (sur) des divergences épisodiques», a-t-il ajouté, estimant que «les divergences entre les différentes parties ont été très exagérées». Gordon Brown a reconnu, quant à lui, qu'il s'attendait à des «négociations dures» ce jeudi, sur fond de tensions entre l'Europe et les Etats-Unis.
Toutes les images du G20

OBAMA A LONDRES

Obama arrive à Londres pour le sommet du G20
2009-04-01 07:02:18
LONDRES, 31 mars (Xinhua) -- Le président américain Barack Obama est arrivé mardi à Londres pour participer au sommet du Groupe des 20 (G20) dont les discussions seront axées sur les moyens d'atténuer la crise financière et économique.
Il s'agit de son premier voyage en Europe depuis son entrée en fonction comme président américain il y a deux mois. Lors de son séjour à Londres, M. Obama envisage de rencontrer les dirigeants chinois, russe et britannqiue. Des rencontres avec les dirigeants indien et sud-coréen sont également prévues.
Les dirigeants des membres du G20 se réuniront jeudi à Londres pour discuter de nouvelles mesures permettant de sauver l'économie mondiale, de réformer le système financier mondial et de s'attaquer à d'autres défis mondiaux.
Ils devaient chercher à s'entendre sur une réorganisation majeure du système financier mondial ainsi que de nouvelles mesures coordonnées pour lutter contre le ralentissement économique.
Après son séjour à Londres, le président Obama doit encore participer au sommet de l'OTAN à Strasbourg en France et à Baden Baden en Allemagne, et à un sommet entre l'Union européenne et les Etats-Unis à Prague, avant de derminer sa tournée tournée chargée en Turquie.

REGARDEZ - Au coeur de la caravane Obama, actualité Barack Obama : Le Point

REGARDEZ - Au coeur de la caravane Obama, actualité Barack Obama : Le Point
Après avoir passé ses deux premiers mois à la Maison-Blanche à essayer de sauver l'économie américaine, le président américain Barack Obama a quitté mardi après-midi les États-Unis pour sa première tournée à l'étranger , au cours de laquelle il participera en Europe à une série de sommets cruciaux, avant une dernière escale en Turquie. Cette tournée inaugurale est aussi l'occasion de découvrir l'impressionnante logistique déployée autour du voyage d'un président américain.

SIDWAYA GRILLE LE POISSON D'AVRIL

SIDWAYA NOUS SERT LE POISSON D'AIR FORCE ONE...!
Si à deux heures du matin, je ne suivais pas sur CNN le reportage du voyage du Président américain à Londres, j’aurais mordu à l’hameçon ce matin sur SIDWAYA. Le montage photo était si bien fait, le pseudo reportage bien rédigé que l’appât était « attrapogène » du grand public.
Je salue juste cet excellent exercice rédactionnel qui au-delà du classique poisson d’avril révèle le professionnalisme d’un journal qui, bien que classé « gouvernemental » a fait ses preuves par, à la fois, son éthique et son sens de l’humour. Bravo à la Rédaction! Soyez sûr que le poisson a été bien consommé et la plaisanterie bien digérée.
Permettez-moi enfin de signaler le travail que j’effectue depuis deux ans sur la vie de Barack OBAMA : une banque de données images textes et son. Je destine ce blog aux chercheurs, aux étudiants, aux sociologues, au grand public et à tous ceux qui ont un brin d’obamania.
L'objectif qui était d'atteindre 1000 articles avant le 20 janvier 2009 a été largement atteint.
Le blog comptait à 2 h du matin de ce mercredi 1 439, oui, mille quatre cent trente-neuf articles ! Bonne navigation.

Alhassane AG MOHAMED
Journaliste,
Initiateur du blog sur OBAMA :
www.afrika4obama.blogspot.com

Obama au G20 : "la Maison Blanche voyage avec lui"

ouest-france.fr - Obama au G20 : "la Maison Blanche voyage avec lui"
Photo : EPA
S'il souhaite incarner la rupture avec ses prédécesseurs, notamment en matière de dépenses publiques de fonctionnement, Barack Obama ne peut déroger aux règles et au protocole qui ont cours lors des déplacements à l'étranger des président américains."Lorsque le Président voyage, la Maison Blanche voyage avec lui", déclare un conseiller d'Obama. Ce n'est pas un vain mot. En effet, le Président est accompagné de 500 à 1000 personnes, selon les sources. Un chiffre qui n'est pas communiqué officiellement pour des mesures de sécurité. Parmi ces personnes, au moins 200 membres des services de sécurité.The beastLa sécurité : mot clé des déplacement présidentiels américains, d'autant que, ne l'oublions pas, l'Amérique est un pays en guerre. Celle-ci passe par l'envoi de deux avions Air Force One, et de son escorte de chasseurs, mais aussi d'au moins cinq hélicoptères (Marine One). Obama ne se déplace pas non plus sans sa voiture blindée, surnommée The Beast (la bête) qui résiste même aux attaques chimiques.Cette impressionnante suite comporte aussi des journalistes (80), des cuisiniers qui amènent leurs fourneaux et les aliments qu'ils mijotent. Même l'eau bue par Obama durant son séjour à Regent's park, la résidence de l'ambassadeur des États-Unis à Londres, vient de Washington, tout comme le carburant de sa voiture.