vendredi 16 mars 2012

Ben Laden prévoyait de tuer Obama

Le Figaro - Flash Actu : Ben Laden prévoyait de tuer Obama

Des documents retrouvés dans la maison qui abritait Oussama Ben Laden au Pakistan avant sa mort révèlent qu'il avait l'intention de tuer le président américain Barack Obama et le général David Petraeus, indique aujourd'hui le journaliste David Ignatius du Washington Post.
"En tuant Obama, Joe Biden (le vice-président des États-Unis, ndlr) deviendrait automatiquement président", aurait écrit Ben Laden dans un document récupéré par les forces américaines lors du raid du 2 mai, qui entraina la mort du chef d'al-Qaeda. "Biden est totalement impréparé pour ce poste, ce qui entraînerait les États-Unis dans la crise", ajouterait Ben Laden. L'administration américaine a toutefois déclaré ce vendredi que le complot visant les deux hommes n'avait jamais été une menace sérieuse.

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Plan com : Obama transformé en héros hollywoodien

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Thomas Snegaroff

Une semaine que les démocrates attendaient cela. Une semaine écoulée depuis que la bande-annonce avait été diffusée et leur avait donné de l'eau à la bouche. Il faut dire qu'en deux minutes, avec la voix de Tom Hanks, les images avaient de quoi attirer l'attention et attiser la curiosité. Réalisé par le documentariste oscarisé David Guggenheim, ce film allait tout avoir du film hollywoodien...
Et on n'a pas été déçu. En 17 minutes, le mandat de Barack Obama est scénarisé, fictionnalisé, comme seuls (peut-être) les Américains savent le faire.
Bande-annonce de « The road we've traveled »
Réalisé par David Guggenheim
Une histoire américaine
Tout y est. Et surtout l'essentiel, Barack Obama. Un film à la gloire du locataire du Bureau oval, un film de campagne, sans nuance donc, et qui attribue tous les succès à un homme seul, un homme qui dans sa chair, dans son corps, comprend mieux que quiconque l'Amérique. En un mot, qui l'incarne.
« The road we've traveled » dans son intégralitéRegardez le début. La crise frappe l'Amérique comme jamais. L'administration Obama « découvre » l'ampleur du désastre qui se joue. Barack Obama se prend la tête entre les mains. Il accuse le coup. Mais rapidement, il se redresse, comme l'économie américaine.

Obama en sauveur résolu
L'aller-retour entre l'identité d'Obama et celle de l'Amérique est soigneusement mise en avant. Ses grands-parents blancs lui avaient parlé d'une crise qu'ils avaient dû affronter avec courage. Barack Obama comprend l'Amérique parce qu'il en partage l'histoire. Un moyen de répondre – une fois encore ! – à ses adversaires qui n'ont jamais cessé, depuis plus de quatre ans, de faire de lui, sinon un étranger, du moins un ennemi de la véritable Amérique.
Le sauvetage de l'industrie automobile permet de rappeler que le républicain Mitt Romney avait déclaré en 2009 ne pas vouloir aider le secteur. Cela permet surtout de montrer à quel point Barack Obama est déterminé à sauver une certaine idée de l'Amérique.
L'homme qui se tenait la tête au début du documentaire pointe son doigt, monte le ton. Le doute a laissé la place à la résolution. Et cela doit se voir !

Obama, ce « hugger-in-chief » d'une nation traumatisée
Mais il y a plus. Barack Obama ne sauve pas qu'une industrie, qu'une idée de l'Amérique même. Il sauve des gens. Il les embrasse, les prend dans ses bras, leur serre la main. Il comprend leur peine, il éprouve, par son corps, non seulement de la compassion mais même de l'empathie.
Lui, à qui on a tant et tant reproché la froideur et une empathie essentiellement intellectuelle (revendiquée très clairement dans Obama dans « L'Audace d'espérer »), est désormais présenté comme le « hugger-in-chief » (expression inventée pour Clinton, « hug » signifie serrer sans ses bras) d'une nation traumatisée par la crise.
La réforme de santé s'inscrit parfaitement dans cette stratégie de communication compassionnelle et empathique. Le recours au story-telling est une fois encore utilisé. Barack Obama a perdu sa mère d'un cancer et a donc expérimenté, dans sa vie personnelle, l'état du système de santé américain. La voix off :

« Et il pense aux millions de familles comme la sienne... »
L'aller-retour entre l'identité d'Obama et la fonction présidentielle, entre son corps naturel et son corps politique, au cœur de la campagne de 2008 fait son retour en 2012.

Obama, un leader aux mâchoires serrées
En rester à l'empathie serait cependant un peu court. Obama doit lutter contre une autre image. Celle d'un leader faible, incapable d'imposer ses vues, à l'Iran, à la Corée du Nord comme à un Congrès majoritairement républicain depuis 2010.
Depuis quelques semaines, les proches d'Obama ont la mission de présenter un Président fort et déterminé, courageux et viril, car le risque de « carterisation » plane en permanence sur la Maison Blanche.

A la Maison-Blanche pendant la capture de Ben Laden, en mai 2011 (The White House)
Dans le film, Obama est présenté comme un homme qui, entouré de brillants conseillers, prend ses décisions seul, parfois contre l'avis général, comme lors de l'opération visant à capturer et à tuer Ben Laden. La photographie officielle présentant les acteurs de cette opération à la Maison Blanche [photo ci-dessus] avait fait couler beaucoup d'encre tant Obama apparaissait mis à l'écart, presque mal à l'aise dans son blouson bleu.
Dans le film, cette photo prend un nouvelle dimension. La caméra zoome progressivement sur le Président dont la résolution, remarquez la mâchoire serrée, ne fait aucun doute. C'est là que réside le pouvoir en Amérique...
Empathique, fort et faisant corps avec l'Amérique, Obama peut partir à la conquête d'un deuxième mandat. Enfin, c'est l'objectif de ce film...

Obama sort sa vidéo de campagne - Great America

Obama sort sa vidéo de campagne - Great America

Cela commence évidemment par un drapeau américain, qui vole autour de supporters démocratres triomphants. Nous sommes en novembre 2008 et Barack Obama vient de remporter magistralement les élections, pour devenir le premier président noir des Etats-Unis.
Pourtant, la musique est solennelle et, de sa voix grave et reconnaissable parmi des centaines d'autres, Tom Hanks, le narrateur, pose une question :
-"Qu'est ce qui vous reste en mémoire de novembre 2008? ".
-"Est-ce ce moment (des images de la victoire d'Obama)?
-" Ou ce moment ( des images du crash boursier et la crise financière qui surprend la planète entière) ?
Intitulée "The Road We've Traveled" (le chemin accompli) la vidéo officielle de campagne de Barack Obama postée jeudi soir sur internet peut presque se résumer à cette introduction. Pas de triomphalisme, mais plutôt un regard porté sur le travail accompli et sur la catastrophe évitée grâce au nouveau président.
Tom Hanks, encore lui, donne le ton quand il annonce : "aucun président n'a eu à supporter autant de choses sur ses épaules depuis Franklin Roosevelt".
Et le film garde ce cap durant 17 minutes, pour montrer comment Obama a du faire face à la crise financière, à la montée du chômage, aux guerres en Irak et en Afghanistan. Ou comment il s'est battu pour sa réforme de santé contestée. Même Bill Clinton dit le courage qu'il a fallu à Obama pour donner l'ordre d'aller chercher Oussama Ben Laden.
Certes, la vidéo pourrait apparaître quelque peu partisane aux yeux de certains républicains peut-être, mais elle est redoutablement efficace.
Le talentueux réalisateur David Guggenheim, qui avait notamment dirigé le film "An unconvenient truth" d'après le livre d'Al Gore sur le réchauffement climatique, a reconnu qu'il était un démocrate convaincu et qu'il avait accepté une baisse de salaire conséquente pour travailler pour la campagne d'Obama.
Le film se termine comme il avait commencé, avec d'autres images de la victoire d'Obama en 2008. "Essayons de nous rappeler le chemin accompli", conclut Tom Hanks, "et n'oublions pas tout ce qu'il reste à faire".

Obama 2012, le documentaire | Richard Hétu, collaboration spéciale | États-Unis

Obama 2012, le documentaire | Richard Hétu, collaboration spéciale | États-Unis

Depuis hier soir, les Américains sont invités à regarder sur le web un documentaire de 17 minutes sur Barack Obama. Objectif: faire l'éloge de la façon dont le président a dirigé son pays au cours des trois premières années de son mandat. Et convaincre les Américains de lui accorder, en novembre prochain, quatre ans de plus à la Maison-Blanche.
L'équipe de réélection de Barack Obama veut que The Road We've Traveled (Le chemin que nous avons parcouru) devienne le Kony 2012 de la campagne présidentielle aux États-Unis: un documentaire viral.
Depuis 20h hier, les Américains peuvent voir ce film de 17 minutes à la gloire du mandat du 44e président. Avec force témoignages, le documentaire revient sur les décisions du chef de la Maison-Blanche, dont celle de tuer Oussama ben Laden.
Barack Obama n'est pas le premier candidat présidentiel aux États-Unis à se payer un documentaire semblable. Mais il est le premier à miser sur les médias sociaux pour en assurer la plus grande diffusion possible.
La page YouTube sur laquelle est publiée The Road We've Traveled permettra non seulement aux partisans d'Obama de transmettre le documentaire à leurs amis, mais également de donner de l'argent à la campagne du président.
Davis Guggenheim... (Photo: PC) - image 2.0
Davis Guggenheim
Photo: PC
Le réalisateur
DAVIS GUGGENHEIM
Le documentariste de The Road We've Traveled a déjà remporté en 2006 l'Oscar du meilleur documentaire pour Une vérité qui dérange, son film sur le réchauffement planétaire mettant en vedette l'ancien vice-président Al Gore. Il a enchaîné en 2010 avec un autre documentaire, Waiting for Superman, qui porte sur les failles de l'enseignement public aux États-Unis. Mais il a suscité une bonne dose de scepticisme en affirmant récemment qu'il n'avait pu trouver aucune faille à Barack Obama.
Tom Hanks... (Photo: AP) - image 3.0
Tom Hanks
Photo: AP
Le narrateur
TOM HANKS
La vedette de Philadelphia et Forrest Gump tient le rôle de narrateur dans The Road We've Traveled. «Comment comprendre ce président et son temps passé au pouvoir?», demande-t-il, au début du documentaire, sur des images du rassemblement à Chicago des partisans de Barack Obama le soir de sa victoire de novembre 2008. «Devons-nous répondre à cette question en regardant les manchettes du jour, ou en regardant ce que nous, en tant que pays, nous avons affronté?»
Bill Clinton... (Photo: Reuters) - image 4.0
Bill Clinton
Photo: Reuters
L'ex-président
BILL CLINTON
Le 42e président n'a jamais eu une relation chaleureuse avec Barack Obama, mais il a accepté de participer au documentaire de Davis Guggheim, qui a notamment retenu son commentaire sur la décision de l'actuel occupant de la Maison-Blanche de tuer Oussama ben Laden: «Il a choisi le chemin le plus dur et le plus honorable qui soit. Quand j'ai vu ce qui s'était passé, je me suis dit: J'espère que c'est la décision que j'aurais prise.»
David Axelrod... (Photo: Bloomberg News) - image 5.0
David Axelrod
Photo: Bloomberg News
Le conseiller
DAVID AXELROD
Le stratège et ami de Barack Obama fait allusion dans le documentaire à la première rencontre à Chicago du président désigné avec les membres de sa nouvelle équipe économique, qu'il venait à peine de présenter. Ceux-ci n'avaient que de mauvaises nouvelles à lui donner sur l'ampleur de la crise. «Ce qu'on lui a décrit dans cette rencontre était une crise économique dépassant tout ce qu'on pouvait imaginer», dit Axelrod sur un fond de musique dramatique.
Joe Biden... (Photo: AFP) - image 6.0
Joe Biden
Photo: AFP
Le vice-président
JOSEPH
BIDEN
Le bras droit de Barack Obama est l'un de ceux à qui Davis Guggenheim fait appel pour parler de la réforme du système de santé américain, chantier le plus ambitieux et controversé du mandat du président démocrate. Biden défend ainsi la décision de son patron d'attaquer ce dossier en plein coeur d'une crise économique: «Si nous ne le faisons pas maintenant, il faudra une autre génération avant que 30 millions d'Américains obtiennent une couverture santé.»
Mitt Romney... (Photo: AP) - image 7.0

Le candidat à l'investiture républicaine pour la présidence n'apparaît pas dans le documentaire. Mais il a fait quelques suggestions au réalisateur le jour où la bande-annonce de son film est sortie. «Premièrement, allez parler aux 24 millions de chômeurs dans ce pays», a-t-il déclaré. Il a aussi ajouté, notamment: «Ensuite, allez voir les jeunes qui devront payer la dette de 15 000 milliards, puis les soldats qui rentrent au pays et qui ne peuvent trouver du travail.»
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mardi 13 mars 2012

Barack Obama : sa nounou transgenre rêve de le revoir - Photo et actu sur Voila People

Barack Obama : sa nounou transgenre rêve de le revoir - Photo et actu sur Voila People

Durant son enfance, le président américain Barack Obama a connu Turdi, "une" nounou pas comme les autres. Cet homme, qui s'est toujours considéré comme une femme et se fait nommer Evie, s'est occupé du petit garçon durant deux ans, de 1970 à 1971, durant le séjour des Obama en Indonésie. La mère du futur président, Ann Dunham, avait suivi Lolo Soetoro, son deuxième époux d'origine indonésienne.

À l'époque, Barack Obama était seulement âgé de huit ans. Turdi l'appelait alors "Barry", et jouait le rôle de nounou ainsi que celui de cuisinier de la famille. Jamais il n'a eu de réflexion désagréable de la part des Obama, malgré ses manières efféminées. "Je pense que sa mère savait qui j'étais vraiment. Quand je me coupais les cheveux courts, elle me disait : 'Tu es mieux quand ils tombent jusqu'aux épaules'", confie Turdi à l'AFP, précisant que les Obama l'ont "toujours traité comme un membre de la famille".

Cependant, il était hors de question pour la nounou de se travestir devant l'enfant. "J'ai toujours gardé une apparence masculine devant Barry. Il était trop jeune pour connaître notre monde," assure-t-il. Mais Turdi pense que Barack Obama devait certainement se douter de quelque chose. "Il était curieux et voulait toujours tout savoir mais il ne m'a jamais posé de questions et il m'a toujours traité normalement. Barry ne discriminait personne. Il était ami avec tout le monde. C'était un garçon facile, qui riait souvent, plaisantait beaucoup", confie l'ancienne nounou. Barack Obama était un petit garçon "bon", selon lui : "Quand j'allais le chercher à l'école, ses amis se moquaient de moi et criaient 'Banci ! Banci !' ('travelo'), il faisait semblant de rien et me disait : 'Allez, rentrons à la maison'".

Depuis le départ de la famille Obama, Turdi a sombré dans la pauvreté la plus totale. D'abord travailleur du sexe à Jarkarta, il a dû très vite enlever ses talons hauts pour fuir les agressions incessantes dont il était victime. Désormais âgé de 66 ans, il vit dans une chambre sinistre dans un bidonville à l'est de Jakarta et collecte le linge sale afin de gagner sa vie. Un triste sort pour Turdi qui ne se fait guère d'illusion : "Je suis un moins que rien, seulement un domestique (...) Je n'attends rien de lui. C'est impossible qu'il vienne me voir ici. Et aller en Amérique, ça n'arrive qu'en rêve. Mais j'aimerais vraiment le revoir. Rien de plus. Si le Barry que j'ai connu est le même que le numéro un de l'Amérique, je suis sûr qu'il m'acceptera tel que je suis, travesti ou pas".

Barack Obama, actuellement en pleine campagne présidentielle, entendra-t-il l'appel de son ancienne nounou ? La Maison Blanche n'a, pour le moment, pas fait de commentaire.

dimanche 11 mars 2012

Obama : une promo signée Tom Hanks

Le Figaro - Cinéma : Obama : une promo signée Tom Hanks

Obama pourrait se rendre à Téhéran!

Obama pourrait se rendre à Téhéran!

Traduction du discours du président Obama à la conférence politique de l’AIPAC par Alyaepress-News | Mouvement Sioniste Africain

Traduction du discours du président Obama à la conférence politique de l’AIPAC par Alyaepress-News | Mouvement Sioniste Africain

Etats-Unis: Obama salue les progrès du Ghana

Etats-Unis: Obama salue les progrès du Ghana

Les États-Unis d'Afrique: Le continent oublié | Normand Provencher | Cinéma

Les États-Unis d'Afrique: Le continent oublié | Normand Provencher | Cinéma
 Normand Provencher
Le Soleil
 (Québec) L'Afrique n'est pas pauvre, elle est appauvrie. Par cette phrase, la première du film, le documentaire Les États-Unis d'Afrique donne le ton du débat. Pillé de ses ressources et colonisé pendant des siècles, dirigé par des gouvernements fantoches à la solde des intérêts occidentaux, oublié du reste du monde, le continent noir lève le poing et réclame du changement.
L'un des pionniers du hip-hop africain, le Sénégalais Didier Awadi, incarne ce désir d'indépendance dans l'excellent film de Yanick Létourneau. Le cinéaste l'a suivi pendant six ans dans sa croisade afin de mobiliser la jeunesse africaine autour de son nouvel album Présidents d'Afrique. Ses chansons, qui bousculent l'ordre établi, sont autant d'appels à l'engagement.
Comment les jeunes Africains peuvent-ils connaître leur histoire alors qu'elle n'est même pas enseignée dans les écoles? «On connaît la Révolution française, la Révolution russe, mais nos propres révolutions, on connaît pas...», déplore le chanteur. Un peu plus loin, au carrefour de Dakar, Awadi regarde avec suspicion une monumentale statue élevée par le président du pays en l'honneur de la renaissance africaine. «Elle est construite par des Nord-Coréens, comme quoi il y croit vachement...»
À travers son périple qui lui aura fait visiter, au final, une quarantaine de pays, Awadi évoque la mémoire de nombreux leaders noirs, dont plusieurs ont payé de leur vie, leurs positions nationalistes. Ils ont pour nom Thomas Sankara, Patrice Lumumba, Nelson Mandela, Martin Luther King, Kwame Nkrumah, Cheikh Anta Diop, Malcom X et Frantz Fanon.
Barack Obama est évidemment évoqué à travers la visite d'Awadi à Washington, en janvier 2009, pour la cérémonie d'investiture du président américain, un événement porteur d'espoir pour la communauté africaine.
Bien documenté et rythmé, le documentaire de Létourneau ne verse pas dans le didactisme pour faire passer son message, aidé en cela par la personnalité attachante d'Awadi. Un film éveilleur de consciences, essentiel pour découvrir la face cachée, jeune et politisée, d'un coin du monde qui aspire plus que jamais à prendre son destin en main

Le Figaro - Flash Actu : Cheminade fait un parallèle Obama/Hitler

Le Figaro - Flash Actu : Cheminade fait un parallèle Obama/Hitler
AFP Mis à jour le 09/03/2012 à 14:15

publié le 09/03/2012 à 13:55 Réactions (72) Tweet RecommanderJacques Cheminade, candidat à l'élection présidentielle, a effectué aujourd'hui un parallèle entre la politique de Barack Obama et celle d'Adolf Hitler, au lendemain du dépôt de ses signatures d'élus au Conseil constitutionnel.
"La politique d'Obama, c'est une politique (...) de Wall street, a-t-il déclaré sur France Inter. Et ces mêmes milieux de Wall street (...) ont mis le pied d'Hitler à l'étrier en Allemagne, qui l'ont financé. Donc, on retrouve cette même tendance".
Barack Obama est-il semblable à Hitler ? Réponse de Jacques Cheminade : "Non, c'est pas pareil, c'est une politique engagée à la façon d'Hitler au départ, c'est-à-dire une politique de triage social".
"Vous avez tous les assassinats par drones où il y a quelques terroristes peut-être tués, mais des milliers de civils. C'est une politique qui n'est pas une politique de civilisation", a-t-il ajouté en référence aux frappes militaires américaines dans le conflit afghan.

vendredi 9 mars 2012

Obama, le documentaire | États-Unis

Obama, le documentaire | États-Unis

L'ayatollah Khamenei loue la politique d'Obama | Atlantico

L'ayatollah Khamenei loue la politique d'Obama | Atlantico
Le guide suprême iranien a salué jeudi l'appel du président américain à éviter l'option militaire contre le programme nucléaire iranien controversé.

On ne pensait pas que ces deux là pouvaient se trouver des points d'entente. Et pourtant ! Jeudi 8 mars, le guide suprême iranien, Ali Khamenei, a salué l'appel du président Obama à éviter l'option militaire contre le programme nucléaire iranien controversé, rapporte le site de CNN.
Mardi 6 mars, les déclarations de Barack Obama, appelant à éviter toute frappe contre l'Iran "sont de bonnes déclarations qui montrent que les Américains sortent d'une illusion", a déclaré l'ayatollah Khamenei devant de hauts responsables religieux iraniens.
Des propos immédiatement nuancés : le numéro un iranien a regretté que le président Obama ait réaffirmé sa volonté de renforcer les sanctions contre le programme nucléaire iranien. "Cette illusion (NDLR: que des sanctions puissent amener l'Iran a changer sa politique nucléaire) va mener les dirigeants américains à l'échec, car ils ont sanctionné en vain les Iraniens depuis 33 ans (...) pour tenter de les dissocier du régime islamique", a ainsi ajouté Ali Khamenei.
Mardi, le président américain a mis en garde contre des frappes militaires en Iran ou en Syrie, accusant de légèreté ceux qui exigent des interventions contre ces deux pays. Il a estimé qu'une issue pacifique était dans l'intérêt de tous - y compris d'Israël - qui envisage d'intervenir militairement contre les sites nucléaire iraniens.
Les Occidentaux soupçonnent Téhéran, malgré ses dénégations, de chercher à se doter de l'arme atomique sous couvert de son programme nucléaire civil, et ont mis en place de sévères sanctions économiques contre l'Iran.
Pour justifier son opposition à toute action militaire, Barack Obama a affirmé que l'Iran était "politiquement isolé" et en train de "ressentir profondément l'effet de ces sanctions".
Des discussions entre Téhéran et les grandes puissances, au point mort depuis un an, pourraient reprendre dans les prochaines semaines, mais l'Iran a averti qu'elles aboutiraient à un échec si la communauté internationale ne renonçait pas à sa politique de sanctions.
Une mise en garde rejetée par Washington : "Nous ne céderons pas sur les sanctions et les autres mesures pour isoler et faire pression sur l'Iran." La Maison Blanche attend d'abord de l'Iran des "garanties vérifiables" prouvant qu"'il ne cherche pas à se doter de l'arme nucléaire".

Le corps de Ben Laden n' aurait pas été jeté en mer

Seneweb News : Le corps de Ben Laden n' aurait pas été jeté en mer
Le sort de la dépouille du leader d'Al-Qaida est remis en question après que des courriels du cabinet du renseignement Stratfor ont fuité. Le corps aurait été ramené aux USA pour la crémation.

2,7 millions de d'e-mails auraient été piratés par des proches d'Anonymous. Certaines de ces missives électroniques contrediraient la version officielle de la Maison Blanche qui a toujours déclaré qu'après avoir été tué par les les forces d'élite des Navy SEAL le 1er mai 2011, le leader du jihad avait été jeté en mer.
Ces courriels ont été volés au cabinet de renseignement Stratfor et ont ensuite été partagés par Wikileaks. Cette société privée américaine n'a pas de lien direct avec le gouvernement américain mais est réputée pour la qualité de ses renseignements et de ses analyses.
Le vol de données confirmé
Stratfor confirme le vol de données mais conteste l'utilisation de son contenu. Le cabinet déclare que les e-mail ont été contrefaits ou modifiés. Ces révélations sortent après que des membres du groupe LulzSec, une émanation d'Anonymous, ont été arrêté par le FBI. Les pirates ont déclaré être effarés par la faiblesse du niveau de sécurité informatique de Stratfor.
D'après certains courriels, Oussama Ben Laden aurait été abattu par les Navy SEAL à Abbottabad, au Pakistan, puis transporté aux Etats-Unis et incinéré.
Le cabinet de renseignement doute de la version de la Maison Blanche
Le vice-président de l'agence de renseignement, Fred Burton, doute de la version de la Maison Blanche sur le traitemnt de la dépouille du terroriste le plus recherché de la planète.
Burton déclarerait que le corps aurait été envoyé à Douvres dans le Delaware à bord d'un avion de la CIA. Il aurait ensuite été transporté au «Armed Forces Institute of Pathology» à Bethesda dans le Maryland pour être incinéré.
Ces rumeurs ne vont pas manquer d'exciter les amateurs de théories du complot car cet institut a été fermé le 15 septembre 2011, soit à peine quatre mois après la mort de Ben Laden.
Comparaison avec le nazi Adolf Eichman
Dans un autre mail, Burton déclarerait «si son corps avait été jeté à la mer, ce dont je doute, ça aurait fait penser à l'histoire d'Adolph Eichman» (Un nazi dont les cendres avait été jeté à la mer après avoir été jugé pour sa responsabilité dans l'holocauste.) «Eichmann avait été vu vivant des mois avant son procès. Il a ensuite été jugé puis exécuté. Personne ne voulait qu'il ait un monument. Ils l'ont donc incinéré.»
Réponse du PDG de Stratfor George Friedman. «Je ne connais personne qui doutait que ce soit eicjhman [sic]. Pas de comparaison possible avec le fait de le jeter en mer. Même si effectivement, je doute que ce soit arrivé.»